‹ Insectes diptères du nord de la FranceChapitre 512 sur 666 · Lophosie fasciée^ L. j as data , Meig. N.o · texte numérisé non relu

Lophosie fasciée^ L. j as data , Meig. N.o

Noire. Jambes postérieures fauves.

Long. 5 I.

Noire. Palpes à extrémité rougeâtre. Face blanche. Côtés du thorax et bord des deuxième et troisième segmens de l’abdomen à reflets blancs. Jambes postérieures fauves. Guillerons hyalins, grands. Ailes à bande brunâtre à l’extrémité, ÿ.

Du nord de la France.

G.e PHANIE ; Phania.

Phania , Meig. , Lat. Reg. an., Rob. D. — Tachina , Fall.

Caractère : palpes de la longueur de la trompe , un peu renflés. Epistome non saillant. Antennes couchées, atteignant à peu près l’épistome \ deuxième article moins court que le premier, aplati antérieurement. Troisième allongé , linéaire , comprimé. Abdomen un peu conique. Ailes à première cellule postérieure en-

tr’ouverte à l'extrémité; nervure externo-médiaire arquée ; cellule discoïdale à nervure transverse droite. Pl. 3 4-

Le g.e Phanie diffère un peu des autres Ocyptérées par la forme de l’abdomen moins allongée et quelquefois conique 5 il se distingue encore du genre précédent par la forme des antennes , et des Ocyptères par les palpes et les nervures des ailes. L’organe sexuel est très-saillant, et il se termine dans les deux sexes, selon M. Meigen , par un appendice fourchu. Le nom générique dérive de la transparence de l’abdomen dans la plupart des espèces. Nous n’en décrivons qu’une seule. Plusieurs autres sont propres au midi.

Les mœurs de ces Diptères ne sont pas connues.

1. Phanie curvicaude ; P. curvicauda , Meig. N.o 5, Rob. D. N.o 1.

Noire. Face blanche.

Tachina cur\>. Fall. N.o 33.

Long. 2 1.

Noire. Face et côtés du front blancs. Troisième article des antennes tomenteux. Thorax un peu blanchâtre. Organe sexuel allongé et terminé par deux appendices. <3* £ . Cuillerons blancs. Ailes un peu brunâtres, à base jaunâtre.

Environs de Paris.

Sous-tribu. TACHINAÏRES , Tachinariæ, Nob.

Entomohiæ , Robineau Deswoidy.

G.e Tachina y Meig., Fab. , Fall.

Caractère essentiel : Corps ovale ou oblong. Front ordinairement large. </> 2 • Style des anlennes à base épaisse, nu ou simplement pubescent, de trois articles. Premier segment de l’abdomen court Corps ovale ou oblong. Tête hémisphérique. Face souvent bordée de soies dans une partie de sa hauteur. Episloine ordinairement saillant. Péristome bordé de soies. Front ordinairement large. 3* J . Yeux jamais contigus , ordinairement nus. Trompe

ordinairement épaisse; palpes ordinairement allongés. Antennes couchées ou inclinées ; style assez épais dans une partie de sa longueur , nu ou simplement pubescent , ordinairement de trois articles , dont les deux premiers le plus souvent courts.

Abdomen ovale ou oblong , portant des soies au bord des scgmens et le plus souvent d’autres au milieu des deuxième et troisième. Pieds munis de soies. Pelottes et crochets des tarses grands Ailes écartées. Première cellule postérieure en tr’ ouverte ou fermée.

Nous sommes parvenus à la tribu des Créophiles , qui présente l’organisation la plus forte , à la considérer dans son ensemble , et dans laquelle le type de la famille se montre généralement dans toute la perfection qui lui est propre. Sa supériorité sur toutes celles qui la précèdent dans l’ordre ascendant, se manifeste dans la plupart des organes, et, par conséquent, dans les facultés. Quoique bien voisine des Ocyplérées et des Dexiaires^ elle les domine incontestablement, ainsi que les autres tribus de la famille. Le corps, souvent plus grand, est aussi plus robuste. Les antennes sont généralement plus développées, et si le style qui les accompagne ne s’épanouit pas en élégant panache, comme dans la plupart des autres Créophiles , il présente distinctement trois articles et se rapproche par là de celui des familles supérieures. La trompe paraît d’une consistance plus solide. Les pieds sont pleins de force , et les tarses en sont munis , dans les mâles, d’ongles et de pelottes plus allongés que dans la plupart des autres tribus. Les ailes , dont la disposition des nervures est à-peu-près la même que dans toutes les Créophiles , sont accompagnées de cuillerons plus développés qui contribuent sans doute à leur donner la grande rapidité dont elles sont douées.

Peu de tribus zoologiques offrent autant de diversité dans leur

organisation. La nature semble se complaire à en reproduire les traits principaux en les variant à l’infini par des modilications

graduées 5 elle y répand toute sa fécondité. Chaque organe passe d’une forme à une autre par des différences souvent légères et peu appréciables, et il en résulte de grandes difficultés, tant pour la formation des groupes secondaires que pour la détermination des espèces. Ces modifications successives font de la tribu entière une vaste série qui en présente l’organisation , quoiqu’elle conserve toujours son caractère, suivant une progression trèssensible et s’élevant peu à peu d’un état pour ainsi dire rudimentaire à toute la perfection normale.

A commencer par le faciès , il] est particulièrement modifié par l’abdomen, qui passe de la forme étroite, cylindrique, à l’ovale , même à la sphérique , et qui offrirait un excellent moyen de classification s’il n’était quelquefois intermédiaire entre ces diverses configurations. La forme du corps paraît encore diversifiée par l’angle frontal droit dans les uns, plus ou moins aigu dans les autres.

Parmi les modifications qui n’affectent pas le faciès , celles qu’offrent les antennes se présentent en première ligne par l’extrême variété qui y règne. Le plus souvent couchées sur la face , quelquefois relevées obliquement en avant, leur longueur s’étend tantôt jusqu’à l’épistome, tantôt elle atteint à peine le milieu de la face. Le premier article est le plus souvent très-court , le second l’est aussi quelquefois 5 mais il s’allonge assez souvent. Le troisième, très-variable dans sa longueur, l’est également dans sa forme, tour-à-tour cylindrique, prismatique , comprimée, tronquée , ovale , convexe. Le style , plus ou moins épais jusque vers le milieu de sa longueur, et ordinairement nu , devient quelquefois tomenteux et même un peu velu dans quelques-uns , ce qui enlève , rarement il est vrai , à l’un des caractères les plus constans de la tribu , la fixité que la classification voudrait lui trouver. Les trois articles ordinairement distincts dont le style est composé diffèrent également dans leurs dimensions. Les deux premiers s’allongent dans quelques-uns , le second sur-tout , qui

atteint quelquefois la longueur du troisième et forme alors un coude avec ce dernier.

Après les antennes , les ailes sont l’organe le plus diversifié. Quelques espèces les ont étroites } d’autres ont les nervures médiastine , sous-marginale et interno-médiaire, hérissées de pointes. Une sorte d’épine paraît assez souvent au bord de l’aile , au point où aboutit la nervure médiastine extérieure $ mais la disposition des cellules présente bien plus de variations , et particulièrement la première postérieure . ordinairement très-rétrécie au bord de l’aile et quelquefois fermée par la nervure extcrno-médiaire qui se coude ou s’arrondit vers l’extrémité , et devient obliquement transversale $ cette cellule aboutit au bord extérieur, le plus souvent avant le sommet de l’aile , quelquefois au sommet même. Lorsqu’elle se ferme , l’extrémité de la nervure sous-marginale forme un pétiole tantôt court, tantôt allongé. Sa nervure transversale est droite , ou plus ou moins courbée ; elle manque dans quelques espèces anomales , où elle est entièrement oblitérée ou avortée. Enfin la nervure transversale qui termine la cellule dis— coïdale varie aussi dans sa direction tantôt perpendiculaire à sa base, tantôt fort oblique 5 elle est de plus droite dans les uns, sinueuse dans les autres.

Si de l’organe du vol nous passons à celui de la nutrition , nous trouvons*encore bien de la diversité. La trompe , ordinairement courte et assez épaisse, s’atténue, s’allonge quelquefois comme celle desjStomoxes ; dans quelques autres elle' se coude même vers le milieu, comme dans les Myopes. Les lèvres terminales se modifient en s’allongeant plus ou moins 5 elles prennent quelquefois la forme de palpes articulés, ce qui, malgré leur insertion à l’extrémité de la trompe , appuie l’opinion des naturalistes qui considèrent ces lèvres comme analogues aux palpes labiaux des insectes masticateurs. Quant aux palpes ordinaires , souvent filiformes, ils se dilatent quelquefois en spatules^ ils s’atténuent , se raccourcissent et se réduisent à l’état rudimen-

taire dans plusieurs espèces. La lèvre supérieure varie dans sa largeur.

Nous trouvons encore de la diversité dans les yeux tantôt nus , tantôt velus \ dans le front ordinairement assez large dans les deux sexes, mais quelquefois fort rétréci dans les mâles, sans être linéaire comme celui des Muscides. Les soies , dont il est plus ou moins hérissé , descendent quelquefois sur une partie de la face. Celle-ci est ordinairement munie sur les côtés d’autres soies qui tantôt s’étendent depuis les bords de la bouche jusque vers les antennes , tantôt ne s’élèvent que peu ou point. L’épistome est saillant dans les uns ; il ne dépasse pas la face dans les autres. Le péristome est tour-à-tour longitudinal, rond ou même un peu transversal.

Le thorax ne nous offre pas d’autres modifications que le plus ou moins de largeur, suivant celle du corps. L’abdomen, indépendamment de la diversité de ses formes dont nous avons déjà parlé, varie sous le rapport de ses longues soies dorsales. Dans tous les membres de la tribu, à l’exception d’un très-petit nombre d’espèces , le bord postérieur des deux premiers segmens en offre au moins deux , et le troisième en est entièrement bordé \ mais, outre celles-ci, les deuxième et troisième seginens portent souvent deux autres soies insérées vers le milieu ; enfin deux autres encore se trouvent quelquefois près du bord antérieur des mêmes segmens 5 mais , dans ce dernier cas , ces soies se distinguent avec quelque peine au milieu des poils allongés qui couvrent alors l’abdomen. Ces trois modifications, qui n’ont pas encore été signalées, sont généralement en harmonie avec celles qui affectent les organes , et, par cette raison, elles nous ont fourni des caractères bien secondaires sans doute , mais qui viennent assez souvent tirer de l’incertitude où nous laissent les autres.

Au milieu de toute cette variation des organes , les pieds conservent une grande fixité dans leur conformation, et, à l’exception de quelques espèces qui ont les jambes postérieures ciliées ,

Fou ne peut apercevoir d’autres différences que celles qui distinguent les sexes, c'est-à-dire les ongles et les pelottes des tarses plus grands dans les mâles que dans les femelles. Ce moyen de distinction se joint heureusement à ceux que fournissent la largeur différente du front et la forme de l’abdomen, et qui sont souvent difficiles à saisir. Les organes de la génération paraissent très-peu en dehors. Quelques espèces seulement présentent dans les femelles l’abdomen terminé par deux crochets cornés , et il est assez remarquable de rencontrer dans ce sexe des appendices qui appartiennent ordinairement à l’autre.

Toutes ces modifications dans les organes établissent dans ces Diptères de nombreuses divisions dont l’importance a été jugée diversement par les deux naturalistes qui, jusqu’ici , s’en sont le plus occupés. M. Meigen, dans ses premiers ouvrages , avait cru devoir les diviser en six genres, Melanophora , Eriotkriæ, Metopia, etc. $ mais ayant reconnu que les caractères qu’il leur avait donnés fléchissaient trop souvent, il y renonça et les comprit tous dans le genre Tachina , dont il décrivit plus de trois cents espèces européennes, en les groupant dans quelques divisions formées d’après les principales modifications des antennes, des ailes et des yeux. M. Robineau Desvoidy, attachant beaucoup plus d’importance à toutes les différences organiques , a multiplié extrêmement les genres en les distribuant de même dans de nombreuses sections. Il nous semble que l’un et l’autre parti ont été portés trop loin, et qu’un terme moyen sera plus conforme à la nature et facilitera l’étude de ces petits êtres.

Cette étude , difficile par les caractères souvent très-légers et peu distincts que présente l’organisation, le devient bien plus encore par les différences à la fois nombreuses et peu sensibles des couleurs qui semblent passer , comme les organes , par des nuances souvent inappréciables, et qui rend très-vague la détermination des espèces.

L’intérêt qu’inspirent ces Diptères sous le rapport physiolo-

gique, devient bien plus vif lorsque nous observons leurs habitudes, leurs instincts et le développement de leurs larves. Leur nourriture , qu’ils prennent sur les fleurs , paraît influer beaucoup moins sur le choix des lieux qu’ils habitent , que le soin d’assurer le sort de leur progéniture , destinée à l’état parasite jusqu’à l’âge adulte. Ils déposent leurs œufs sur les insectes , particulièrement sur les chenilles , comme les OEstrides sur les grands animaux, et les jeunes larves , à leur naissance , pénètrent dans le corps et s’alimentent de la substance adipeuse qui y abonde ordinairement; instinct semblable à celui des Ichneumonides et qui nous donne souvent la surprise de voir sortir d’une Chrysalide , non le brillant papillon dont nous avions soigné le jeune âge , mais tantôt l’Hyménoptère au corps fluet , prolongé en avant par de longues antennes et en arrière par une plus longue tarière , tantôt un essaim de nos Tachinaires à la forme raccourcie.

D’après des observations, la plupart récentes , il paraît que ces Diptères exercent sur tous les ordres d’insectes cette prérogative singulière , et ils déploient quelquefois d’une manière fort remarquable un instinct de ruse propre à tous les parasites. Depuis Goedart , qui le premier vit des Tachinaires sortir des chenilles et des chrysalides , la plupart des entomologistes observèrent le même phénomène à l’égard des Lépidoptères ; mais , en 1823 , M. Léon Dufour trouva dans un Coléoptère, Cassida viridis , une larve de laquelle provint une Tachinaire voisine des Ocyptères et dont il fit une savante description. Plus récemment encore ce célèbre anatomiste , dans le cours de ses investigations sur les Hémiptères, trouva, dans la Pentatoma grisea , une larve peu différente de la première et d’où sortit YOcyptera bicolor. M. de Saint-Fargeau , à qui l’entomologie doit des observations du plus grand intérêt, a signaléles manœuvres singulières de plusieurs Tachinaires qui ont l’instinct de donner pour nourriture à leurs larves la proie destinée à d’autres insectes.

C’est ainsi qu’au moment où les Philanthes, les Crabrons et les autres Hyménoptères fossoyeurs ont porté dans leurs souterrains les insectes tels qu’abeilles, charançons, mouches, dont ils se sont emparés pour servir de pâture à leurs propres larves; de petites Tachinaires, épiant l’instant favorable, se glissent furtivement dans ces retraites et déposent leurs œufs sur ces victuailles destinées à d’autres convives. Leurs larves plus hâtives en font leur curée et réduisent les autres à mourir d'inanition. Cet instinct est accompagné de la plus grande agilité , de l’opiniâtreté et de l’audace nécessaires à ce brigandage ; et, d’un autre côté, les Hyménoptères paraissent frappés de crainte ou de stupeur à la vue de leurs ennemis; ils ne leur opposent aucune résistance, et quoiqu’ils fassent une guerre continuelle à divers insectes et particulièrement à divers Muscides , jamais ils ne saisissent ceux dont ils ont tant à se plaindre , et qui cependant n’auraient aucun moyen de résistance. Enfin M, Robineau Desvoidy, qui a recueilli un grand nombre d’observations relatives aux mœurs de cette tribu, croit, avec beaucoup de vraisemblance, que les fausses chenilles des Tenthrèdes nourrissent également des larves; il rapporte même avoir vu des araignées mortes percées d’un trou, et, à côté d’elles, des coques de ces Diptères. Les faits observés tendent à prouver que chaque race de Tachinaires s’attache particulièrement à une race d’insectes , quoique cette règle ne soit pas sans exceptions. Ce sont surtout les larves les plus chargées de substance adipeuse , comme les chenilles , qui deviennent leurs victimes; et telle est l’abondance d’alimens qu’elles leur présentent , qu’une seule chrysalide de sphinx atropos , élevée par M. Serville, à Paris, a donné le jour à plus de 80 de ces Diptères.

Les Tachinaires du nord de la France sont également nombreuses en espèces et en individus. Nous les trouvons dans tous les sites et généralement en quantité proportionnée à la variété et à la richesse de la végétation. Les races parasites de chenilles

de sphinx , de bombyx , sont plus communes dans les forets et les bosquets 5 celles qui proviennent des Noctuelles et des Phalènes abondent dans les haies et les prairies. Les unes se trouvent presque toujours sur les fleurs et particulièrement sur les ombellifères , les autres semblent se tenir constamment sur le feuillage. Celles qui déposent leurs œufs dans les souterrains dés Hyménoptères fréquentent surtout les sites sablonneux exposésau soleil. Il y en a encore que nous voyons souvent dans nos habitations et dont les larves vivent probablement aux dépens de nos insectes domestiques, tels que les araignées , les réduves et autres. Parmi les nombreuses espèces que nous avons observées dans ce pays , il s’en trouve un assez grand nombre qui n’ont été vus <, ni dans les autres parties de la France, ni en Allemagne, ni en Suède, les seules contrées qui aient été explorées par des diptérôlogues.

Dans la comparaison que j’ai faite avec soin de nos espèces, non seulement avec les descriptions si bien faites de M. Meigen, mais avec de nombreux individus que j’ai reçus d’Allemagne , et particulièrement de M. Von Winthem , de Hambourg , je ine suis convaincu qu’il existe une différence considérable entre les Taehinaires germaniques et les nôtres. J’ai mis également tout le soin dont j’étais capable à comparer nos espèces avec celles décrites par M. Robineau Desvoidy, tant pour reconnaître l’identité ou la différence qui existe entr’elles que pour établir la synonymie trop négligéepar ce naturaliste. J’ai fait cette comparaison sur un très-grand nombre d’espèces nommées par lui-même et que j’ai pu observer à Paris, grâce à la complaisance avec laquelle MM. le comte Dejean, Lepelletier de Saint-Fargeau, MM. Audinet Serville et Blondel, à Versailles, m’ont ouvert leurs collections. Cependant l’étude de cette tribu offre tant de difficultés pour arriver à une détermination satisfaisante des coupes génériques et des espèces, qu’elle exige encore bien des travaux, et qu’il est fort à désirer, afin de pouvoir faire un tableau fidèle de cette famille innombrable, de multiplier les esquisses , les observations locales , les recherches partielles.

( a26 bis, )

TABLEAU SYNOPTIQUE DES GENRES

/Corps étroit. Abdomen cylindrique .

conique ou oblong.

Style

i.e article du style des J antennes allongé. \

Kpistome non saillant.

Corps petit . . . . .

Si,” cellule postérieure /

soit fermée, soit) Antennes courtes. .. . ouverte, a nervure j Antcnnes auong4es oblique arquee. (

i .«• cellule postérieure ouverte , à nervure

oblique droite., . . . « .

* . . n . / /Abdomen sans cro-

kpistome saillant. / I chet8 $ i re cd.

Corps de grandeur < I 1d]c postérieure or-

m îocie.. j /Antennes assez cour-) dinairem.t fermée. .

|Abdomeu cylindrico-l tes. Corps noir. \ Abdomen terminé par conique, ordinal- 1 (leM orochetsJQ.

renient sans soies/ f cellnle

au milieu des seg- \ rieure ouverte .

mens. I

r Antennes allongées .

V Corps jaunâtre .

1 nn a . j i , (Abdomen muni de

Tête de largeur me- soies .

'Antennes fort courtes./ ^ j Abdomen sans soies .

Tête large .

S3.c article des an-/

tennes à peine dou- lF™nt assez large rf1. ble du 2.e ) Corps d un vert doré..

/Front étroit <?. Corps

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