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Enfants. . . Ë l Mortalité lætale 00, a | MITA PTE 100
Sur ces 39 cas, 35 fois le tampon a été pratiqué seul, 1 fois l’appareil élytro-phérygoïde et 8 fois le double ballon de Chassagny ont été appliqués consécutivement au tampon.
Ces 35 cas ont donné la mortalité suivante :
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CLINIQUE DE LA RUE D’ASSAS, 12 cas.
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Enfants. . 5 ru | : : Mortalité fœtale ; RE En
Le cas où la mort survint (syncope post-partum) (voir obs. XIV) se rapporte à une femme qui pendant toute la durée de sa grossesse, avait eu des pertes presque quotidiennes, avait négligé de se faire soigner, et était entrée à
la clinique dans un état d’anémie très grave. Les tampons BOURDIER i 47
appliqués pendant le travail sont restés étanches. La méthode ne saurait donc être incriminée. Ce cas retranché, il reste 11 cas avec 11 mères guéries et 3 enfants vivants. dont 2 ilest vrai ont succombé peu de temps après leur naissance. Donc 0/100 de mortalité maternelle et 72/100 de mortalité fœtale.
LARIBOISIÈRE, 11 cas.
Mortes +... k 9 Mer RFA S 5 ortalité elle . nn Mères. FR DIN Mortalité maternelle 100 ; Moris- ter 8 Es 72 Enfants. . | CR CE : Mortalité fœtale . . PEUT
Mais la femme morte succomba à une septicémie contractée à la suite d’un tampon fait en ville. Si nous le retranchons, il reste 10 cas qui ont donné 0/100 de mortalité maternelle et 70/100 de mortalité fœtale.
Si nous additionnons tous les cas où le tampon a été appliqué dans les conditions requises, nous avons 35 + 11 + 10 — 56 cas qui donnent la mortalité suivante :
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Enfants. ., eu . Mortalité fœtale . 100
Cette mortalité fœtale est sans doute élevée, mais il en est ainsi, nous lavons dit déjà, avec toutes les méthodes et nous trouvons superflu de discuter le reproche qu'on a fait au tampon d’être un arrêté de mort pour le fœtus. « Si orave que soit cette objection, dit Bailly, elle n’arrêtera pas ceux qui placent Le salut-de la mère avant toute autre considération ». D'ailleurs, dans un certain nombre de
cas, l'enfant à succombé avant l'application du tampon, puisqu'il est né macéré. Mais nous aimons mieux ne pas tenir compte de ces faits. Nous ferons aussi observer qu’un grand nombre de nos observations se rapportent à des variétés d'insertion centrale ou partielle, les plus graves . pour la vie de l'enfant comme pour celle de la mère.
Pour juger la valeur du procédé, nous avons pensé qu'il ne fallait retenir que les cas où l’on s’est exclusivement servi du tampon comme moyen d’hémostase et pour être équitable à son égard, nous avons trouvé bon d'étudier dans le détail les observations où les femmes succombèrent.
Nous avons ainsi été amenés à constater que les insuccès du tampon sont dus (à part le cas d'inertie utérine invincible qui ne saurait être mis sur son compte) à ce qu'il n’a pas été appliqué — en ville d’ailleurs — avec toutes les règles de Pantisepsie, ou bien — toujours en dehors de l'hôpital — à ce qu’il a été imparfaitement appliqué, ou enfin lorsqu'il l’a été trop tard. Mais une méthode est-elle responsable des fautes ou des erreurs de ceux qui y ont recours et reprochera-t-on au tampon d'être venu trop tard et den’avoir pas été appliqué quand il le fallait ? La faute n’en est qu'aux malheureuses femmes qui ont trop attendu ou qu’on à trop fait attendre.
Statistique des cas &’hémorrhagie liée à l'insertion vicieu
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Materni: