CONCOURS—-BOUCHERVILLE
PRIX : Valeur de 510.
C’éiait à l’honorable M. P. De Boucherville qu’il était réservé d’ouvrir sous le patronage de lInstitut-Canadien, un coucours littéraire, à la jeunesse du pays, comme marque d’estime et d’encouragement pour une institütion destinée à produire du bien, à faire faire un grand pas au progrès de l’éducation.
Le noble et louable exemple donné par cet intè- | gre et patriotique citoyen, portera ses fruits, nous | ésons l’espérer, Nous nous bornons simplement à enrégistrer le rapport suivant de Pustitut, car il fait le plus grand honneur à M. De Boucherville et sufüt pour lui acquérir l’estime et la reconnaissance de (ous ceux qui ont lPintelligence des bienfaits que
peut produire tue institution httérane,
nt
On trouvera À la suite de ce rapport, les rapports
des juges nosntinés pour juger du mérite des essais
qui leur seraient Soumis.
Rapport SPiciAt pu Comité pe RiGie DE L'Ixs-
TITUT ('ANADIEN. Messieurs de L'fnstitut,
Déjà vous en avez été informés: l’Enatitut-Cana: dien a derniérement reçu de la part d'un de nos pius respectabies citoyens, tn fémoignige tout à ja fois, dindulsente approbation des havaux passés de P'Enslutut, d'etcuur veine ut délivat à les continuer et d'une énéreuxc sotieituile pour ce modeste abri, premier lycée dimsicuctiou voloutare, ouvert à la Jeunesse canatdieine.
L’tionorabie M. De BoucaxrvizLe, en offrant de couroünet dns Pfusitut Pessu qui aura déveioppé avecdle plus de bonheur la . des devoirs de AU La société el gti a thèse «1 modes d'appicaituns, si élevée par
mat té des principes snr les ia. 8 elle s’upbib éet houoratte Giinyen & CO: afris «ue nul sû Jette . D'Us ai éable Que ceiui-ià aux menbies de tnstitut,
rare . jeunes ho‘ames à vénérer FArchod’Athiunce natiosate et le fover de ia fasniile, ce se. ait seuiemeut leur réco naauinler de na pas étouibor las Hbies paisations ie leur ATEN les el as ger À apprécier ur eux- né nes et À mesurel l6tundine de leurs devoirs civiques et de famille: C'est les halutiei de Lonuns neure à ue connaitre d'autres sentiers que ceux du devoir, À n'honotet d'autre srasleur que celle de l'hoitneteté,
Dans Pac “eplivii eXatie du at, ce que vieil de tatre note ME, Dé hoëucsenRviLLe
Or a uu avie de ce genre on
2 Sie Dir st:
est doc
Lui dite prit iv iii.
sociél
Le vemb Essai:
Le sira el trois p Essais
plus d.
17 déce de l’Ine
ports ESSAIS
É INs-
Cana:
de nos ut à la ssés (le auer el e abri, rt à la
rant de re opFé OUrS «Le liè<e ée par e Su pnul si
metti-
Arvhe-
ee Se:
apouttor NS elt Eur vel j’6-
unille :
hihiciite
hionoiet
vieul at doit
byire OI
né répond point avec des mots: les actes ont plüa de valeur.
Aussi, Messieurs de l’Institut, Votre Comité n°a \ que faire d’insister anprès de vous, sur cette pensée, | qu’autant que faire se pourra, il faudra que le mé- | rite des Essais soit à la hauteur de la proposition mise au Concours.
Voici les règles du concours, pour lesquelles nous demandons votre approbation :
A dater d’aujourd’hui, 1 Mai 1851, un concours est ouvert à la jeunesse du pays, pour un Essai sur la proposition suivante :— Du meilleur emploi qu’un citoyen peut faire de son existence, lant pour la société que pour sa famille,