LIVRE I, CHAPITRE IV
bler a Dieu, quand après l'avoir cognu, elle est du tout transformée en luy l. Parquoy un certain personnage qu'introduit Plularque, argue trèsbien,en remonstrant que si on oste la religion de la vie des hommes, non-seulement ils n'auront de quoy pour estre préférez aux bestes brutes, mais seront beaucoup plus miséra-
bles, veu qu'estans sujets à tant d'espèces de misères, ils mèneront en grand regret et angoisse une vie plene de trouble et inquiétude. Dont il conclud qu'il n'y a que la religion qui nous rende plus excellens que les bestes brutes, veu que c'est par icelle que nous tendons à immortalité.