‹ Institutiones canoniques (volume 2)Chapitre 549 sur 863 · DU POUVOIR DES CONFESSEURS · texte numérisé non relu

DU POUVOIR DES CONFESSEURS

» fesseur, et acquiescer complètement à son jugement » sur ce point 97. »

» Il suffit que la religieuse donne avis à sa supérieure » une fois pour toutes, et non à chaque communion. Il » n'est pas nécessaire d'obtenir la réponse affirmative » de la supérieure98. »

Doivent être considérés comme abrogés par les décrets récents du Saint-Siège sur la communion fréquente et quotidienne, toutes les règles, constitutions et usages, qui, en dehors du Vendredi-Saint, prohibent d'une manière générale l'accès à la Table Sainte, à certains jours déterminés, comme par exemple le jour de la confession au confesseur ordinaire, ou extraordinaire, ou encore pendant le temps des exercices de la retraite. S'il y a lieu, à ces occasions, de s'abstenir de la communion, la chose doit être réglée par le confesseur, et conformément aux besoins de la conscience de chaque religieuse ".

Comment concilier entre eux le texte du décret Cum ad aures, et celui du décret Quemadmodum, cités plus haut, qui déclarent qu'au confesseur est réservé le droit de permettre ou de refuser l'accès à la Sainte Table et le texte du décret Sacra Trîdentina, également cité plus haut, qui déclare qu'en matière de communion fréquente et quotidienne le confesseur intervient seulement pour donner un conseil ?

Dans le premier cas, il s'agit de la communion envisagée d'une façon générale, en regard de toutes les consciences. Le confesseur est juge du péché, et à ce titre indirectement juge de l'accès possible à la Sainte Table. Il permet la communion à ceux qui sont en état de grâce. Il la prohibe, en certaines circonstances, selon les règles de la théologie morale, à ceux qui sont dans l'habitude du péché grave.

Dans le second cas, il s'agit de la communion fré-

S. C. K. et TT. Tnquisit., 98. S. C. R. et U. Tnquisit.,

2 juillet 1890. — S. C. Ev. et 2 juillet 1890. Rio., Décret Quemadmodum, 90. Voir le oard. Gennari,

17 décembre 1890. Monitore Ecclesiastico, vol.

XIT, pag. 516.

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