V. au tome f. l'article 76. V. mu tome I. lea ar
1 1 18. n '». ticlea 1247-1254.
100° L'institut a-t-il des maisons, où on reçoit à demeure des jeunes filles, fréquentant les écoles publiques, dirigées par des laïques ? Où sont ces maisons ? Quelles sont les écoles, fréquentées par ces jeunes filles? Comment et dans quelles conditions pourvoit-on à leur instruction religieuse ?
Les réponses aux questions ci-dessus posées doivent être signées, après mûr examen, non seulement par la supérieure générale de l'institut, mais aussi par chacune des conseillères ou assistantes générales. Elles doivent également être signées par l'Ordinaire du lieu où résident la supérieure générale et les membres de son conseil.
Si quelqu'une des dites conseillères, ou assistantes, croit devoir signaler au Saint-Siège quelque point de majeure importance non mentionné dans la Relation ci-dessus décrite, elle le pourra faire par lettre privée et secrète, envoyée directement à la Sacrée Congrégation des Religieux. Toutefois qu'ayant présente à l'esprit sa propre condition, elle sache bien que sa conscience resterait gravement onérée, si elle exposait au Saint- Siège par lettre privée et secrète quelque chose de contraire à la vérité.
Donné à Rome, du secrétariat de la Sacrée Congrégation des Religieux, le 25 mars 1922.
Th. Card. Valfré de Bonzo, Préfet.
Maur. M. Serafini, O. S. B., Secrétaire.