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aiilli., n'» 32. 11. lÎKHixoi-u, Lck liuhrhjen-
'<. .S. C. Indilc, l?) juillet rcs c/r., toui. T, paji'. 333.
183G. 12. Bkringer, Les Indulgen,
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DES OBJETS INDIILGENCIÉS. 205
lets et autres objets de piété, ne cessent que quand ces objets sont détruits, ou vendus ^'^.
Les objets bénits ne peuvent pas être vendus, contre quoi que ce soit : ce serait leur faire perdre les indulgences qui y sont attachées ^^
Les marchands ne peuvent donc pas faire indulgencier des crucifix, médailles, chapelets etc., et les vendre ensuite, quand même ils ne les vendraient qu'au prix contant. Celui qui achète un objet déjà indulgencié ne ^agne aucune indulgence en s'en servant, à moins qu'il ne le fasse indulgencier à nouveau ^^.
Si l'on achète des croix, médailles, chapelets etc., pour les faire indulgencier et les faire distribuer ensuite, on ne peut pas même en retirer le prix qu'ils ont coûté ^^.
Pourtant, celui qui, au nom et pour le compte d'un tiers, achèterait et ferait bénir ces objets, pourrait se faire rendre ses déboursés ; car alors les objets seraient la jn*ojn-iété du connnettant déjà avant d'être bénits, et il n'y aurait ni achat, ni vente, après la bénédiction ^^.