V. Canon
La veille de la consécration, le recteur de l'église est tenu à jeûner. Ce jeûne n'est point de conseil, mais de précepte. (Pontifie. Rom., De eccles. dedicat. C. S. Rit., (collect. auth., n^s 2519 ad l"i° et 2"™, 2821. — S. C. Concil., in una Boscudensi, 3 juillet 1909. — Cf. Monitore Ecclesiastico, vol. XXI, p. 299.)
La veille du jour de la consécration, sur le soir, le clergé, ou la communauté religieuse, qui dessert l'église, doit chanter, ou,pour le moins, réciter devant les reliques destinées à être placées dans l'anfol, matines et laudes du commun des martyrs, avec l'oraison de ce commun, sans exprimer de noms, à moins que les noms des martyrs ne soient connus. Cet office n'exempte pas de l'ofîicf; occurrent les clercs, ou religieux, qui sont tenus à la récitation du bréviaire. (Pontifie. Poma., De eccles. (Ir-flirat. — C. S. Rit., (rr.Ilect. auth., n^^" 2868, 2886,
3532 ad 2"^^ et 3"™^ 3686 ad 3^m.)
Le jour de la consécration, après la cérémonie achevée, le clergé, ou la communauté religieuse qui dessert l'église, devra réciter, dans l'église consacrée, tierce, sexte, none et vêpres de 'office de la Dédicace. Les matines, les laudes et prime auront dû être pris de l'office du jour. L'office de la Dédicace commence seulement après la consécration, et celle-ci a lieu avant tierce, car c'est après cette heure qu'on célèbre la messe de la Dédicace ou consécration de l'église. Pendant les huit jours qui suivront on fera mémoire de la Dédicace à laudes, à la messe et aux vêpres. Le jour de la consécration de l'église, l'office do la Dédicace sera du rite double de première classe.
(Ruhr. Breiiiar., Catalog fest., tit. VIT, no 1. — C. S. Rit., collect. auth., no» 2519 ad 4^^™ et 5«"', 2868.)
Ces règles ne doivent s*entendre que des églises cathédrales, collégiales, ou de celles dans lesquelles des religieux, ou religieuses, récitent au