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Selon l'oïjinion commune (les ancieiiis liturgistes

^.f. Fausk, Haeoy.

10. Selon l'opinion commune des anciens liturgistes. Cependant, par tolérance, la S.

C. DFs Rites permet dans le bas, sous la garniture de dentelle, des fonds en étoffe, de cfMileur noire, rouge, bleue, violcttf, voir même avec des croix. <-alices avec hostie, ostensoirs, fiirure d'anges, etc.

(C. S. Rit., collect. auth., n'* 3rn ad n-'m^ ^IHO ad 5um, mn ad 7""'.) Mais il s'agit ici d'une sirnplf tolérance. Sont

de beaucoup préférables, et plus conformes aux véritables traditions liturgiques, les aubes simples et unies, ou avec une bordure de dentelle ou de broderie jusqu'au genou, sur fond blanc. Nous croyons cependant qu'on pourrait admettre, surtout les jours de grande solennité, en se conformant à l'esprit des décrets de la S. Congrégation cités plus haut, les aubes, en style moyen-âge, qui comportaient dans le bas et aux manches une riche broderie, de la largeur de la main, de la couleur de l'office du jour et avec des dessins correspondant à ceux de la chasuble et de la dalmatique.

Toutefois il est à noter que ces aubes, d'un très bel effet avec les vêtements sacerdotaux selon la forme ancienne, ne cadrent plus avec les chasubles et dalmatiquas selon la forme moderne.

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