Mhn. Rvhr., part. T, tit. n» 3400, ad
de la préconisation et de la consécration de l'évêque diocésain. On emploie aussi cette couleur pendant les octaves de ces fêtes, aux offices de l'octave, et les dimanches qui s'y rencontrent, lorsque l'office est du dimanche, si toutefois on ne doit pas se servir de la couleur violette ; de plus, aux messes votives des mêmes mystères et des mêmes saints ; enfin à la messe votive de mariage.
On emploie la couleur rouge depuis la veille de la Pentecôte, à la messe, jusqu'au samedi suivant après none, et à la messe ; aux fêtes de la Croix et du Précieux Sang, ainsi qu'à celles des Instruments de la Passion de Notre-Seigneur "" ; le jour de la Décollation de saint Jean-Baptiste ; à la fête de saint Pierre et de saint Paul et des autres Apôtres, excepté la fête principale de saint Jean l'Évangéliste, celle de la conversion de saint Paul, de la chaire de saint Pierre et de sadnt Pierre-ès-Liens ; à la fête de saint Jean devant la porte Latine ; à la commémoraison de saint Paul ; aux fêtes des martyrs, excepté celle des Saints Innocents arrivant un jour autre que le dimanche. Si cette fête arrive le dimanche, on prend les ornements rouges ; on se sert toujours de cette couleur le jour de l'octave. On se sert aussi de la couleur rouge aux offices des octaves des fêtes mentionnées, et les dimanches qui se rencontrent dans ces octaves, comme il a été dit pour la couleur blanche ; de plus, aux messes votives de ces mêmes fêtes ^, à la messe de la Passion le jour où l'on récite l'office votif ', à la messe pro eligendo Summo Pontifice *, aux offices de la commémoraison de tous les saints dont on conserve les reliques®.
On prend la couleur verte depuis l'octave de l'Epiphanie jusqu'à la Septuagésime et depuis l'octave de la Pentecôte jusqu'à l'Avent, à l'office du temps; on excepte le dimanche de la Trinité et les dimanches qui