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Selon l'opinion commune des liturgistes

15. Haegy. On doit rejeter l'usao^e de placer sous le menton des communiants le couvercle de la pyxide, en p^uise de nappe de communion.

Le ciboire doit être bénit par l'évêque ^^ ou par un prêtre ayant des pouvoirs à cet effet ^'.

Quand elle contient le Très Saint Sacrement, la pyxide doit être couverte d'un pavillon en soie blanche ou en drap d'or ^''.

Il convient d'avoir au moins deux pyxides, afin de pouvoir consacrer les nouvelles hosties dans Tune d'elles, tandis que l'autre est encore dans le tabernacle renfermant les hosties consacrées précédemment.

Toutes les lois et règles ci-dessus exposées, sauf en ce qui concerne le pavillon, soit quant à la matière du vase, soit quant à sa bénédiction, doivent être observées pour les pyxides de petite dimension, dont on se sert pour porter la connnunion aux malades ^^.

Art. 2474. — L'ostensoir a eu dans l'Église différentes formes selon les lieux et les temps. Tantôt on le rencontre sous la forme antique d'un cylindre en métal ayant par devant une ouverture fermée par un verre. Tantôt on le trouve sous la forme plus moderne d'une gloire ou vase circulaire plat, avec une ouverture sur le devant, ou une double ouverture par devant et par derrière, fermée par un verre. D'ordinaire l'ostensoir, Cjuelle que soit sa forme, est entouré de rayons en métal doré.

Les rubriques et les décrets de la S. Conoréo^ation des Rites ne prescrivent rien d'absolu, quant à la forme et à la matière de l'ostensoir. Un seul point est obligatoire : c'est qu'il doit être surmonté d'une croix ^^.

On appelle lunule cette partie de l'ostensoir, détachée de l'ostensoir lui-même, et dans laquelle on renferme la Sainte Hostie. Bien que la rubrique ne l'exilée

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