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Miss. Ruhr., part. I, tit

TV. n» 4. — Pont'ij. Rom.. De Subdiar, uni confer.

3. C. S. Rit., rollect. auth., n° 3149. — Presque tous les liturcristes. sans condamner absolument les burettes opaques, tiennent beaucoup à ce qu'elles soient transparentes et recommandent qu'elles aient un couvercle. S. Ch\R- LF.S BoRROMéE. (Tnsfr. SvprU.

Eccles. .Art., p. IV, c. IV),

Gavantis (De mensuris aacrpe i<upellect.), Ca.staldi (Pra.ris Cserem., libr. I, sect. III, c.

VI, n» 2), ViMTOR (part. I, tit. XX, adnot. 21), Bis.so (lit.

A, no 255. § 2; lit. C, no 532, § 3), parlent tous en ce sens.

Quand les burettes sont en métal, il convient de distinfruer la burette du vin de celle de l'eau, soit par leur forme différente, soit, si elles ont la même forme, par un sijrne ou ornement particulier à chacune d'elles.

4. Cpprcm. FjTphcnp., part. I, c. XI. no X: Pont'if. Rom., De subdiacon. uni confer. et de Ord. A col.

Dciiis toutes les aspersions liturgiques, les ministres portent un vase d'eau bénite ^. Ce vase est en métal argenté ou doré et nmni d'une anse qui sert à le porter commodément. On joint au bénitier un aspersoir*", qui se termine d'ordinaire par une boule creuse percée de petits trous, ou bien encore par un pinceau.

L'encensoir ' est un vase en métal, argenté ou doré, dans lequel on t'ait brûler l'encens. Il est suspendu par trois chaînes réunies à leur sommet par une poignée ; il a un couvercle bombé et percé de trous, qui se lève au moACn d'une quatrième chaîne ; cette chaîne passe dans la poignée et se termine par un anneau ; il y a aussi un anneau au milieu de la poignée. Ces deux anneaux doivent être assez grands pour que le thuriféraire puisse y passer les doigts. La longueur des chaînes doit être de soixante-dix à quatre-vingt centimètres, à partir du sommet du couvercle ^.

La navette est un petit vase en métal, doré ou argenté, ayant la forme d'une nacelle, d'où son nom latin de navicula, contenant l'encens que l'on fait brûler dans l'encensoir ^. Elle a un pied ^^ et renferme une cuiller pour prendre l'encens ^^. Il est préféral^le que cette cuiller ne soit pas attachée à la navette par une chaînette. Si cependant elle est attachée, il faut alors que la chaînette soit assez longue pour que l'usage de la cuiller soit rendu facile pendant les cérémonies ^^.

Quand on se sert de l'encensoir, on met à la sacristie ou en tout autre lieu convenable, un réchaud pour renouveler le feu quand il est besoin et conserver les chai'bons alhimés, avec des pincettes pour prendre les charbons ".

I>e vase des saintes huiles doit être bénit par l'évê-

5, Miss. Ruhr., part. TT, 10. Cserem. Epîscop., part, tit. Xin, n« 4. T, c XI, no 7.

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