CHAPITRE XIV
Des messes quotidiennes de « Requiem ».
Art. 2716. — La messe de Requiem ordinaire, non privilégiée, ne peut être célébrée ni un jour de fête double ^, ni un dimanche, ni pendant les octaves de l'Epiphanie, de Pâques, de l'Ascension, de la Pentecôte, ni le mercredi des cendres, ni pendant la semaine hainte, ni les vigiles de Noël et de la Pentecôte^, ni pendant les octaves de Noël et du Très Saint Sacrement,
15. C. S. Rit. collect. auth., 1. Missal., Rubric, tit. I, no 37.53 ad 2"™. cap. V, 1)° 2. — C. S. Rit.,
16. C. S. Rit. collect. auth., collect.auth., n» 1238; nol343. n» 33r/) arl 2"»". 2. Mhsah, Riibric, tit, I,
17. C. S. Kit. oolloct. auth., cap. V, n^ 2. — C. S. Rit., iT^ 37.53, ad .5""!. collect. auth., n° 1890 ad 14"".
DE REQUIKM. 615
ni la vigile de l'Epiphanie^, ni quand le Très Saint Sacrement est exposé, ni le jour des Rogations, s'il y a procession et une seule messe ; ni les fériés des Quatre- Temps et les jours de vigiles même non privilégiées ; ni les fériés des grandes antiennes O de TAvent du 17 au 23 décembre ; ni le huitième jour octave simple d'une fête de seconde classe ; ni pendant tout le carême, exception faite du premier jour libre de chaque semaine ; ni les jours où Ton célèbre l'oflice d'un dimanche anticipé, ou renvoyé ^.
Dans une église, dont l'office est du rite semi-double ou simple, un prêtre peut célébrer une messe de Requiem, alors même que son office personnel serait du rite double ^.
On peut célébrer la messe de Requiem dans une église où l'on fait un office double ad libitum ''.
La messe de Requiem peut être suivie ou non de l'absoute^, accompagnée ou non de la récitation de l'office des morts, en tout, ou en partie.
Dans toute chapelle légitimement érigée dans un cimetière, on peut dire la messe quotidienne de Requiem tous les jours, excepté les fêtes doubles de première et de seconde classe, les dimanches et les fêtes de précepte, les fériés, vigiles et octaves priviléuiées, et les jours qui excluent les doubles de seconde classe. Ce privilège ne s'étend pas aux églises et oratoires dans lesquels sont inhumés les défunts et qui sont situés hors du cimetière, ni aux églises paroissiales entourées fl'un cimetière, ni aux cimetières abandonnés et où l'on n'ensevelit plus*.
Aux messes quotidiennes de Requiem , lues ou chantées, on doit dire trois oraisons, la première pour le ou les défunts, selon l'intention du donateur, la seconde
3. C. S. Rit., collert.auth., n" 1090 ad li"'"M n-^ 3792 ad n» 1403; no 222«: n^ 22r)6. fi"™.
4. NouvpHos rubri(iups du 7. C. S. Rit., collect. aiith.. Missol Romain ad uorwan, W' 330!» ad 2"'". Cnnstitvtionis Ai>ostoJiciv « Di- f^. C. S. RlT.. colloct. aiitli., rÎMo afflntu. « n'» 3903; n» 3944 ad 1""»; in
5. C. S. Rit., colloi t. auth.. iina Viccnsi, 3 avril 1900 ad n° 3862. 1""'; in iina Tjnhnccnsi, 28