MissAL., Ruhric.^ part
I, tit. XVIII, n" 7. En commentant la rubrique du Missel, les liturgistes, en particulier Gavanti, de Herdt, Bou- VBY, la Nouvelle Revue Théolofji(iuc, tom. XXI, p. 441, BoiRHON, Cérémonial paroisnial, part. II, tit. I, n» 454, s'accordent à dire que le peuple, assistant à la messe solennelle, pour se 'lever, se mettre à fci'i\(mx, s'asseoir, peut suivre les mômes règles que le chrrur. C'est d'ailleurs ce qu'insinuent très clairement eux-mêmes les livres liturjriques otriricls de l'Ëglise, par exemple le Cérémonial dfit Fviîqvrs, où on lit (libr.
II, cap. VIII, nn. 68, 69, 71), de« passages comme ceux-ci :
« Après le Sanctun... tous, au
» chœur et en dehors du » chœur, se mettent à ge- » noux... Après l'Élévation..., » les ministres se lèvent... et » pareillement tous se lèvent.»
Il est donc louable pour les fidèles de suivre exactement, pendant la messe solennelle, les règles du chœur. Mais ces règles, pour les fidèles, sont purement directives, et non obligatoires. On peut donc sans scrupule respecter sur ce point les usages particuliers, surtout s'ils sont sanctionnés par les statuts diocésains, les ordonnances épiscopales, ou seulement par une coutume ancienne. Les règles que nous donnons ici sont Celles des prêtres assistant dans le chœur à la messe solennelle, et qui, d'une façon directive, s'appliquent également à tous les fidèles.