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I la formation organique. Les obserrations trèslètailléefl de ce naturaliste ^ sont rapportées dans intéressant Hssm géognostique sur VErzgebirge pu* iliéen 1816. Enfin M/ Engelhardt dans le Foyage itt mont Caucase publié en 181 S, parlant de la aperposition des roches dans le Terektal, fait roir qn* au-dessus d^un calcaire de transition^ qui^ I la vérité ne lui a pas offert de débris organises dans les parties oii il Y a observé ^ se pré* «flte un schiste qui aTterne avec un porphyre ; it qu^au-dessus de ces roches^ sont placées des H)nches de gneiss et de siénite.
§ aoft. Tai certainement une estime toute pat*-* iculière pour les lumières de M/ de Bnch^ qui I examiné les pays volcaniques de la France et le ritalie ^ et qui connott très4)ien les roches ^anitiques des^ montagnes les plus anciennes: nalgré cela , je suis porté à croire que les granits, les siénites et les porphyres de Christiania^ tcperposés au calcaire coquillier^ sont des roches 'olcaniqueSi) des laves porphyroïdes et granioïdc». Je n'ai garde de porter mon jugement sur ^ prodoits d^une contrée que je ne connois pas; € dirai seulement qu^en lisant dans le chap. 3 ^ oro. I du Foyfzge en Norvège et en Lapome , exacte descrif^on que Fauteur précité fait des Porphyres de Christiania superposés à un grès ]ui repose sur un calcaire de transition^ la macère dont les filons de ce porphyre s'introduisent
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«lans le aclmte, Tapparence poreuse et même cellulaire que présentent quelques couches de ce même porphyre, enfin FinclinaiBon que la masse générale a vers la mer^ tout* cela.n^a pu. surmonter ridée d*un courant de lave qui s*o£Erait sans cesse à mon esprit: et je me confirme encore .plus dans cette idée, lorsque dans le chapitre 6 du tomj 2^ où il. est parlé une seconde ibis de la géognosie des alentours de Christiania, je lis que Fauteur, après fivoir examiné pendant long-temps et avec Fattention la plus réfléchie ^ les roches qui sont Fobjet de son observation, se dit à luirmêmè: « Suis-je en Italie. ou en Miwergne ?» Puis décrivant ces roches , il ajoute « qu^elles se » convertissent en basaltes très^noirs , pesans , V chargés de pyroxènes verdâtres et brillans.. . . » que ce basalte est souvent boursouflé , poreux ^ » et 4ans les lieux oii il se trouve :en contact » avec d'^autr'es couches de porphyre \ frèquem- » ment rouge et en forme, de scories . . . que le » spath calcaire l^lanc y est tantôt uni dâna des » cellules arrondies, et que tantôt il jreâaplit les » cavités, allongées. Ces cavités sont quelquefois » tapissées ;de cifistaux de quartz. » Je m^écàrterais trop de. mon sujet ^ si j'établissais un paraUèle eutre les* caractères observés par De Buch dans le» rocheé de Christiania , et les caractères des véritables laves volcaniques qui > couvrent le sol des eoutrées de Fllalie, et de F Auvergne auxqueUes
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m a donaé le nom de basaltiques. Ponr ce qui !st des autres auteurs que j'ai cités dans le § )rècèdeot ^ d'après les descriptions qu^ils ont donlécs de ces nouveaux granits ^ il parott ^ue ces némes granits appartiennent aux roches appelées Âènitiques, et qu'ils sont principalement corn- }osés de feld-spath et d^amphibole: mais f aurai !>ientôt occasion de proqver que les laves chargées k feld-epath ^ sont très-communes. Personne ne voudra douter de Porigine des laves de Yt\e dlschia ^ dont quelques-unes contiennent tant tic feld-spaths^ que ceux-ci composent la majeure partie de la masse. II n'est pas aussi moins com^ mua de voir les amphiboles dans les anciennes laves du Vésuve. Faujas dans la classification des produits volcaniques^ 5.* classe, section 5.% parte cte laves qui contiennent des amphiboles et des feld-spaths ; dans la* section 6.*, de laves où Ton Qe remarque que des amphiboles ; et dans la 7.'^ de laves avec des amphiboles granulaires. Peat-étre* quelquefois aura-^t-on équivoque , en donnant le non» d^amphibole» à des cristaux de pyroxène ; mais Cordier qui a examiné avec tant de. soin . les minéraux cristallisés des roches volcaniques, n'en exclud point l'amphibole quoiqu'il dise l'y avoir rarement vue ; et il décrit les courans de lave de l'Auvergne, dans lesquels il a observé la même substance. Au surplus si Ton voulait mécoonottre absolument l'origine
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volcanique de ces roches crietaltisées ^ superpo^ fiées à des substances pierreuses qui présentent des empreintes de coips organiques^ il ne serait pas difficile de rendre raison de ce phéno^ mène , comme on le verra bientôt lorsque nom traiterons de la diolinution progressive de la forc< de cristallisation.
% 2o3. Quoique le granit paroisse être la roch^ la plus ancienne de toutes celles qui forment la superficie de la terre , il est problable qu^il y a dans Fintérieur d^autres roches que nous né connoissons pas ^ et qui sont placées au-dessous des granits^ roches qu'ail faudra encore ranger daos la classe de celles à qui Ton a donné le nom de primitives, puisqu^étant plus anciennes que les granits eux-mêmes ^ elles auront, dà être les premières à se consolider. Ce sont les volcanfl qui ont donné lieu à cette conjecture: ceux de r Auvergne^ du Yivarais et des îles Êoliennes 0), se sont formés dans les terrains granitiques. Les granits ne contiennent point de fer ou du moim n^en contiennent, pas en quantité notable (^) ;
(i) Humboldt en examinant lei sables quartzeux de la Oncieuse , lie volcanique et fune des Canaries , a conjecturé qiM mhtïe dans ces lies , aussi bien qne dans FAtivergne et dans I« Andes de Quito » les feux Toleaniqnes se sont ouvert un passage à travers les roches primitives ( Voy. Melaiion du voyage y tom I, pag. 90).
(a) Cela ne doit s'entendre que des vrais granits , parce qn« SI le granit contenait en quantité considérable, Famphibole ott
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et dans les lares des volcans dont nous Tenons de parler ^ ainsi que dans celles de tous les autres^ la quantité du fer est de i5 à 20 pour {• En outre les laves renferment tantôt des divines^ tantôt des amphy gènes ^ tantôt des pyroxènes ^ etc. ^ qui souvent ne sont qu^enveioppés sans avoir été altérés par Faction du feu ; d'où Ton pourrait déduire que ces substances ont été arrachées des couches pierreuses qui lesi renfennaient , et comme on ne les trouve pas ^ du moins communément ^ dans les roches primitives josqu^à présent connues^ on est forcé de dire que lesr roches dans lesquelles ou sous lesquelles »'e§t allume le feu des volcans , étaient difiEtèrentes du granit qm leur était superposé.
diiaéniiii^ on ea coachet interpotéet , conme dmf cette «iiImiance Foxide de fer te trouTe juaqa'à un 3o.* pour ^ il powrfut ^n fournir aux lave» une quantité plua que fuffitante.
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