V. au tome I, les ar
86° Est-ce que, depuis la dernière Relation envoyée au Saint-Siège, l’institut a ajouté à ses œuvres déjà existantes une nouvelle œuvre, ou plutôt un nouveau genre d’œuvres ? Et en vertu de quelle autorisation ?
87° Des abus se sont-ils glissés dans l’institut ou dans quelqu’une de ses maisons ? Et quels sont ces abus ? . 88° Quelques difficultés ou litiges existent-ils :
a) avec les Ordinaires des lieux * ;
b) avec les confesseurs ‘” ;
c) avec les chapelains °° ?
89 L'institut a-t-il des maisons, où on reçoit à demeurg des jeunes gens, fréquentant les écoles publiques, dirigées par des laïques ? Où sont ces maisons ? Quelles sont les écoles, fréquentées par ces jeunes gens? Comment et dans quelles conditions pourvoit-on à leur instruction religieuse ?
Les réponses aux questions ci-dessus posées doivent être signées, après mûr examen, non seulement par le supérieur général de l’institut, mais aussi par chacun des conseillers ou assistants généraux.
Si quelqu'un des dits conseillers ou assistants croit devoir signaler au Saint-Siège quelque point de majeure importance non mentionné dans la Relation ci-dessus décrite, il le pourra faire par lettre privée et secrète, envoyée directement à la Sacrée Congrégation des Religieux. Toutefois qu'ayant présente à l’esprit sa propre condition, il sache bien que sa conscience resterait gravement onérée, s’il exposait au Saint-Siège par lettre privée et secrète, quelque chose de contraire à la vérité.
Donné à Rome, du secrétariat de la Sacrée Congrégation des Religieux, le 25 mars 1922
Th. Card. VALFRÉ DE BONZo, Préfet, Maur. M. SEerarInt, O. S. B., Secrétaire.