‹ Institutions d'Hippocrate, ou, Exposé philosophique des principes traditionnels de la médecineChapitre 70 sur 84 · CHAPITRE II. — Considérations générales, ou prolégomènes · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — Considérations générales, ou prolégomènes

Sommaire. — Définition de la médecine; origine, sources et certitude de la médecine. — La médecine est un art.— Cet art prend ses leçons dans l'observation de la nature.

La médecine est l'art de remédier au mal. — Sources de la médecine : — le régime est la base de l'art de guérir; — institution du régime. — Trop de nourriture donne de la vigueur à la maladie et non au malade. — Ce que fait la médecine. — La médecine est un art. — Preuves en faveur de l'art. — Ne pas chercher à traiter un

mal qui est incurable. — Le régime est une conquête de l'art. Ce

que c'est que le hasard. — Bornes de l'art. Pour agir, la médecine exige que le mal soit tel que l'art puisse le guérir et qu'il laisse le temps de la connaître. Supériorité de la médecine sur les autres arts ;

— moyens vitaux de diagnostic. — Le médecin se comporte en raison des symptômes. — Le médecin prend ses leçons dans la nature.

— Elle est souvent, obligée de procéder lentement. — La médecine est déjà fort avancée. Elle repose sur des bases solides. — C'est la science qui fait le bonheur. — Il est impossible d'apprendre la méde-

cine vite. — Conditions pour devenir un bon médecin. — L'étude de la médecine peut être comparée à la culture des plantes. — Importance du régime. Le peuple ne discerne pas les grands médecins. — Utilité des consultations.

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