‹ Institutions du droit de la nature et des gensChapitre 98 sur 102 · SOU · texte numérisé non relu

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Occasions dans lesquelles on peut en Caire usage, 3 1 2.

Jlusss de guerre. Moyen inhérent

an métier de la guerre, II, a r. 1 38.

Russie- Les gardes y sont maître»

Ruse. Marque un petit esprit , II, du souverain et de l'empire, I , i5g.

372. — N'est que trop souvent cou- — Examen de son gouvernement ,

fondue avec la prudence, 273. — 190.

Saisie. — Conséquence de la guerre à l'égard des bùtimens ennemis, II, 72. — A l'égard des neutres n'a lieu qu'en cas de fraude , ibid. ( Y o\. Prises. )

Salluste. Remarque que les mauvaises mœurs ont engendré les bonnes lois, I, 97. — Sur l'origine du gouvernement monarchique, 208. — Sur l'utilité des conseils, II, a83.

Sauf-conduit. Définition. — Le souverain seul peut en accorder, II, /\&.

Sauvages. Conservent fidèlement la tradition, I, 182.

Sauvegarde. Définition.- — Un général peut en accorder, II, 47. — Obligations qu'elle impose à celui qui l'a reçue, ibid.

SELnF.jf . Sa discussion avec Grotius sur la liberté des mers, I, 371.

Senèque. Ce qu'il dit sur la morale, I, 141- — Sur les lois, 229. — Considérations sur la guerre, II, i32.

Serment. Celui du prince et celui des sujets forment un véritable pacte, I, 36- — Est en même temps un acte civil , moral et religieux , 20 r. — De Fidélité, exigé des habitans d'un pays conquis et cédé, II, 9a. — Est l'expresssion de leur consentement , 93.

Sidket. Son opinion sur le droit qu'a un peuple de donner à son chef le titre qu'il lui plaît et de se donner le gouvernement qu'il veut, I, 37,

Sicge. Autorisé par les lois de la guerre ,11, 4"i.

Sociétés politiques. — Leurorigine.

— Leur organisation, I, 17, 22. — .

Ordre des premières sociétés, 22. — Nécessité pour chaque société ou association de respecter les droits des autres, a3. — Source des rapports de nation à nation , 2 3.

Solon. Réfutation du principe en vertu duquel ce législateur déclarait infâme quiconque ne participait pas d'un côtéou de L'autre, à une sédition publique , I, i65.

Souverain. Est celui à qui l'exercice de la souveraineté est confié, I, 44» 4^- — Comment il est au-dessus de la loi par l'inviolabilité, 70. — Est soumis aux lois relatives à l'état des personnes , aux propriétés et aux engagemens , 72, 218. — Règles de conduite qu'il doit suivre, II, 166. — N'a pas besoin d'atteindre à la perfection, 16S. — Dans les monarchies tempérées, sa politique consiste à maintenir l'équilibre entre les différentes classes de sujets, 177 — Le maintien de son autorité doit être son premier soin, 184. — Doit pourvoir au salut de l'état , i85. — Effets de l'estime et de la considération qu'il iuspire ,186.

Souverains. Leurs titres, rangs et dignités, I, 33 t. — Leurs propriétés en pays étrangers soumises aux mé-

mes lois que toutes les autres, 34 '• Souverains. Qui se trouvent en pays étranger, I, 338. — Quels sont leurs droits et prérogatives ? 33g. — Quelle conduite doit-on tenir à l'égard d'un souverain étranger qui refuserait de payer ses dettes ou commettrait des crimes? ibid.

Souveraineté. L'action et la représentation de la souveraineté réunies dans la personne des chefs de monarchies , I, 3". — Définition, 44- — N'est point exercée par une nation.

44* — Est indivisible et inaliénable, 46. — Peut-elle être limitée ou illimitée? 46, 48- — Son rapport avec la fonction de législateur, 48, 49- — Celle du peuple peut-elle exister?

209 et suiv.

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