‹ Instruction pour le peuple: cent traités sur les connaissances les plus indispensablesChapitre 251 sur 291 · MARIAGE · texte numérisé non relu

MARIAGE

Il n'est pas d'alliance, ni de société plus belle. }k' douce et plus heureuse qu'un bon mariage. Ce»i a* joie de voir deux époux vi«Te unis et en paii. *^' aussi rien de plus amer et de plus douloureux que q<A& ce lien se déchire. utb»

, Quand vous aurez donné à une femme le nom »«"" d'épouse, vous dexez vous consacrer à son h>^^

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PEXSKES MORALES ET MAXIMES

'oiiime elle doit se ooniacrer au vâtre. Mais robligation |ai pèse sur vous esl d'autant plus grande que votre emme est une créature plus faible , et que vous lui defez, comme étant le plus fort, le bon eiemple et toutes »rte8 de secours. silvio pilligo.

UÈCHAST.

11 n'y a point de paix pour les méchants. isaïb.

Le méchant fuit sans être poursuivi de personne; nais le juste est hardi comme un lion, et ne craint rien.

S.ILOUON.

Les méchants sont comme les mouches , qui parcou- -ent le corps d'un homme et ne s'arrêtent que sur ses >laies. LA BRU\ikRB.

Les méchants font quelquefois de bonnes actions ; on lirait qu'ils veulent voir s'il est vrai que cela fait autant le plaisir aux honnêtes gens. chauport.

Tout est perdu quand les méchants servent d'exemple il les bons de risée. pvtiiagore.

UÉDISANCK.

Les traits de la médisance et de la calomnie sont acées par les deux honts ; ils blessent souvent la main qui es enfonce. pxksék i\d]r\kb.

La médisance est une petitesse dans l'esprit ou une loirceur dans le cœur : elle doit toujours naissance à la alousic , à l'envie , à l'avarice ou a quelque autre paslion ; elle est la preuve de l'ignorance et de la malice, tfédîre sans dessein , c'est bêtise ; médire avec réflexion , 'est noirceur. Que le médisant choisisse, qu'il opte : I est insensé ou méchant. duglos.

D'abord quel'on prend plaisir àentendrc médire, ouest lu nombre des médisants. uaxiubs des orientaux. MÉHOIRK.

La mémoire , comme les livres qui restent longtemps enfermés dans la poussière , demande à être déroulée le temps en temps ; il faut pour ainsi dire en secouer ous les feuillets , afin de les trouver en état au besoin.

SÉ.VÀQUB.

Tout le monde se plaint de sa mémoire , et personne le se plaint de son jugement. la rocbbpoucauld.

Les mémoires qui retiennent tout indifféremment sont les mattrcsses d'auberge et non des maîtresses de maison.

UAOAUB NBCKBR.

MKNSONGE.

Jl vaut mieux avoir affaire à un voleur qu'à un homme |ui ment sans cesse ; mais la perdition sera le partage le l'un et de l'autre. bggli^siastiqob.

Le menteur détruit de tout son pouvoir cette coniance mutuelle qui fait le lien des hommes.

S^INT-LAUBBRT.

La force et le courage ne mentent jamais. Christine.

Celui qui dit un mensonge ne prévoit point le travail [u'il entreprend ; car il faudra qu'il en invente mille aures pour soutenir le premier. pope.

En xcrilé, mentir est un maudit vice. Nous ne som- Des hommes , et nous ne tenons les uns aux autres que »ar la parole : si nous connaissions l'horreur et le poids lu mensonge , nous le poursuivrions à feu plut justenent que d'autres crimes. uoxtaigxb.

Il n'est point de vice plus honteux et plus dégradant |ue celui de la perfidie , ni de râle plus humiliaut que elui d'un menteur ou d'un fourbe pris sur le fait

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