‹ Instruction pour le peuple: cent traités sur les connaissances les plus indispensablesChapitre 266 sur 291 · J.-J. ROUSSEAU · texte numérisé non relu

J.-J. ROUSSEAU

Les uns prennent du plaisir à une chose . les autres à une autre ; et moi , à rendre mon esprit sain.

UARG-AUR^.LR.

Les plaisirs fatiguent plus que les affaires. christi\e. Si les peines détruisent le bonheur, les plaisirs lof P rangent '^ l^vis. O

PULITRSSB.

. La polilessc et( l'eipretsion on l'imiUtion des vertus sociales : c'en est rcxpression, sî elle est vraie, et l'imitation si elle est fausse ; et les vertus sociales sont celles qui nou8 rendent utiles et agréables à ceux avec qui nous avons à vivre. diclos.

Si la politesse n'inspire pas toujours la bonté , l'équité, la complaisance , la gratitude , elle en donni' du moins les apparences, et fait paraître rbomnip au dehors comme il devrait être intérieurement. l.\ bruvère.

C'est parce que l'or est rare que l'on a inventé la dorure, qui, sans en avoir la solidité, en a tout le brillant. Ainsi , pour remplacer la bonté qui nous manque , nous avons imaginé la politesse, qui en a tontes les apparences. LKVIS.

Il fant très-peu de fonds pour la politesse dans les manières ; il en faut beaucoup pour celle de l'esprit.

L\ BRCVJiRR.

Les manières polies et engageantes sont de perpétuelles lettres de recommandation pour ceux qui \vn

ont. IS.IDKLLB DK CASTILLR.

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