‹ Instructions dogmatiques sur le mariage chrétien [microforme] (volume 2)Chapitre 65 sur 74 · PRONONCÉE · texte numérisé non relu

PRONONCÉE

Dans le consistoire secret du 27 Septembre 1852,

Nous ne disons rien non plus d’un autre décret par lequel, méconnaissant entiérement la dignité, la sainteté et le mystère du sacrement de Mariage, en bouleversant avec une extrème ignorance l'institution et la nature, au mépris de la puissance qui appartient à l'Eglise sur tout sacrement, on proposait, (dans la Nouvelle-Grenade), conforméinent aux opinions des hérétiques déjà condamnées, et sans tenir compte de la doctrine de l'Eglise catholique, de ne plus voir dans le mariage qu’un contrat civil, et en divers cas de sanctionner le divorce proprement dit, et enfin de soumettre toutes les causes matrimoniales à la juridiction et au jugement des tribunaux laïques.

Parmi les catholiques, quelqu'un peut-il ignorer que Île Mariage est véritablement et proprement un des sept sacrements de la loi évangélique institués par Notre-Scigneur Jésus"Christ, de sorte qu’il ne peut y avoir parmi les fidèles de Mariage qui ne soit en mème temps un sacrement ;

w'entre chrétiens l’union de l’homme et de la femme hors di sacrement, quelles que soient d'ailleurs les formalités civiles et légales, ne peut être autre chose que ce concubinat honteux et funeste tant de fois condamné par l'Eglise ? D'où il suit manifestement que le sacrement ne peut se séparer du lien conjugal, et que c’est à la puissance de l'Eglise ce appartient exclusivement de régler les choses

ui touchent au Mariage en quelque fagon que ee soit, Mais, comme Nous venons de le déclarer, Nous passons sur tout cela, parceque ces lois, bien que proposées par certains députés, ont été repoussces par la majorité de cetie Chumbre et par la majorité des sénateurs, qui, mieux inspirés, par un effet de la faveur divine, ont reculé devant l’idée d’ajouter de nouvelles plaies à toutes celles par lesquelles on a déjà déchiré cette Eglise... ......,,..,,...s44..

EX SYLLABO COMPLECTENTE PRÆCIPUOS NOSTRÆ ÆTATIS ERRORES

qui notantur in allocutionibus consistorialibus, in encyclicis aliisque

apostolics litteris sanctissimi Domini nostri Pii Papæ IX. & VIIL.

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