III. ConNsIDERATION
Saint Pierre.
Mais que dirons-nous de Saint Pierre après qu’il eut renié trois fois ? (Luc. 22. 61. 62.) Jésus se tournant de son côté le regarda. Quelle force dans ce regard! Combien renfermait-il de doux reproches de Jésus! combien était-il puissant pour émouvoir son faible et infidèle disciple! Pierre aussi se ressouvint de la prédiction de Jésus; et se retirant, il pleura amèrement.
au paras péchés le péni- Lse fait
la femne, per- 1e, Seln plus :
la délipider :)
Sa péceur de )n et de ureuses lus init d’une ans une
e après 2.) Jé- Quelle rmait-il était-il èle disdiction ement,
Nous voyons ici deux effets de sa pénitence : le premier est de se retirer de la maison qui lui avait été une occasion de péché : il ne dit plus comme auparavant à notre Seigneur : (Joan. 18. 87.) Pourquoi dites-vous que je ne puis pas vous suivre? J’exposerai ma vie pour vous. Il confesse sa faiblesse en se retirant de l’occasion du mal. C’est par où il faut commencer, et c’est le premier effet de la pénitence ; et le second, c’est que s'étant retiré, il pleura amèrement. Admirons la douceur de Jésus après sa résurrection : il reproche à Pierre, aussi bien qu’aux autres, son incrédulité; mais il ne lui reproche plus ses reniemens. C’était assez qu’il eût pleuré, qu’il eût été attendri au seul regard de Jésus: ce bon Sauveur a oublié sa faute.