DE MONTPELLIER
Vous save* , nés très-cbers frères , que de tous les caractères sous lesquels TBsp rit-Saint a désigné le Messie par la bouohè de ses prophètes, Hun des plus marqués , est la qualité de pasteur et de docteur des nations. Tantôt adressant la parole au peuple nouveau , fil lui promet qu'il (!) suscitera sur set brebis un pasteur gui ait soin de les paître, et de les conduire dans des pâturages gras el aèon» dants. Tantôt il déclare à ce Désiré des nattons qu'il Pa établi (2) pour être le conducteur et le docteur de tous les peuples , et que sa lumière (S) se répandra jusqu'aux extrémités de ta terre , pour le salut des hommes.
Cependant ce grand Pasteur de nos âmes ne devait remplir par lui-même cette fonction qrtà Vér gard d'un petit nombre de témoins que Dieu avait choisis de toute éternité pour continuer la misskm de sa parole éternelle. Après a?oir rempli le «ours» de sa vie mortelle ) il devait envoyer ont partie de
(l)Ezecta.eb.«4. (2) Is.ije A ch.
(3) Iiale,cb*42.
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ceux (1) qu'il avait sauvés , à ceux gui n'avalent pas eu le bonheur de l'entendre , afin qu'ils pus» sent annoncer la gloire que tous les hommes devaient connaître.
Ces divins oracles sont accomplis ,M. T. C. F* L'Envoyé du Très-Haut a paru sur la terre au temps marqué dans les décrets de la Providence, Par les charmes de sa parole et de sa grâce, il a attiré à lui ceux qu'il avait prédestinés , dans sa miséricorde , pour être les dispensateurs de ses mystères. Dans ce petit nombre il a choisi douze apôtres 9 qu'il n'a plus regardés comme (2) ses serviteurs, mais comme ses amts : et auxquels il a manifesté seul ce qu'il avait appris de son Père, pour les former au grand ministère de l'instruction de l'univers. Enfin, lorsqu'il est près de les quitter, il leur donne ses derniers ordres, et en leur personne à leurs successeurs. Allez (3), leur dit-il; enseignez aux nations les vérités que vous avez entendues , et apprenez-leur à garder les commandements que je vous ai donnés.
Telle est . M, CF., notre première vocation; telle est notre principale obligation : l'instruction des peuples qui nous sont confiés. L'Apôtre , pénétré de celte vérité, ne cessait de l'inculquer aux disciples qu'il avait donnés pour évéques aux églises fondées par ses travaux, feillez (4) , dit-il à Timolhée , sur vous-même et sur l'instruction des peuples. Occupez-vous-en continuellement* En remplissant ce devoir , vous vous sauverez avec ceux qui en-
(t) IsaYe, ch. 66. (2) Jean. ch. 15.
(3) Matth. ch. 28. (4) I. à Timot. ch. 4.
tendront votre voix. L'instruction de cbacun de vous doit donc être notre occupation continuelle : et plût à Dieu* que nous pussions exercer ce sacré ministère par nous-mêmes i à l'égard de tous ceux qui tont confiés à nos soins ! Mais si la multitude des âmes dont nous sommes chargés, ne nous permet pas de leur donner de vive voix l'instruction que nous leur devons , il est juste que nous tâchions d'y suppléer par nos écrits. Ainsi les apôtres , ne pouvant être présents à toutes les églises 9 les instruisaient des sublimes vérités de la religion 9 parleurs admirables épttres dont ils ordonnaient la lecture. Ils avaient soin d'y prévenir les fidèles contre les erreurs % dont l'esprit des ténèbres tâchait déjà d'obscurcir les lumières de l'Evangile.
C'est encore f M. C. F., un de nos devoirs essentiels ; Vévèque f (!) dit S. Paul , doit être attentif à embraster les discours conformes à la pureté de la foi , afin qu'il, soit en état de donner une instruction saine , et de résister à ceux gui combatlent la vérité* d'est pour satisfaire à cette importante obligation , que nous avons cru devoir examiner scrupuleusement les livres destinés , dans ce diocèse , à votre instruction. Parla discussion que nous en avons faite , nous avons reconnu qu'en l'année 1687 , M* Charles de Pradel signala son zèle en faveur de vos pères 9 en publiant un catéebisme, tant pour l'instruction de nos frères errants, que pour l'édification de son troupeau. Dans cette vue, il ue se borna pas à donner un abrégé de la religion , propre à former au christianisme l'enfance et la jeunes-
(1) ATite,ch.I.
se; il voulut encore instruire tons les âges, comme toutes les conditions , et donna au nouveau catéchisme Pétendue qu'il crut proportionnée à son dessein»
M. Charles-Joachim de Colbert , excité par les fruits heureux qu'avait produits cet ouvrage , conçut un plus grand projet: il forma le plan d'un catéchisme qui embrassât , dans une certaine étendue , les dogmes delà foi, les principes de la morale chrétienne , la doctrine dés sacrements, et une exposition suffisante des usages sacrés de l'Eglise. Il voulut que vous eussiez continuellement en main une instruction facile et complète sur toutes les parties de la religion : en sorte que ni les occupations multipliées des fidèles engagés dans le monde, ni la difficulté d'avoir tant d'autres livres différents, ni l'obscurité avec laquelle les vérités de la foi sont expliquées dans les ouvrages des théologiens , ne fût pou r personne d'entre vous un obstacle à la connaissance de tout ce qui compose le corps de la religion.
Tels furent les importants motifs. qui déterminèrent notre prédécesseur à vous adresser son catéchisme, par un mandement du 2 juin 1701. Le succès répondit à des vues aussi sages* Cet excellent ouvrage , destiné d'abord à votre seule instruction t se répandit bientôt dans toutes les églises de France; il * passé dans toutes les églises étrangères : on en a multiplié et les éditions et les traductions en différentes langues ; nous n'en sommes pas surpris. Quelle clarté, quel ordre et quelle méthode dans cette nouvelle forme d'instruction ! N'es uel le pas également utile et aux ecclésiastiques les plus éclairés , et aux laïques les moins instruits ? Mais tel est le sort des livres de cette nature; la première édition qu'on en a faite
n'est guère qitfuq essai j H* renferment tue matière
(Tube trop vaste étendue, pour être du premier eoup portés à leur perfection : l'esprit humain est d'ailleurs trop borné et trop faible pour traiter d'abord avec nne parfaite exactitude tant d'objets divers, et souvent sublimes en eux-mêmes.
Aussi l'auteur , dont vous connaissiez 1k mérite 9t l'érudition, fit -il bientôt des changements s) son ouvrage ; ils parurent dans les éditions des années; 1705, 1707 et 1710. fPen resU-t-il nul autre | faire* La chose n'est pas possible , lorsqu'il s'agit d?lW ««• vrage qui renferme en abrégé toute la théologie dogmatique et morale. Le réviseur de la traduction latine, publiée en tfannée 1725, crut devoir le retour? cher en plusieurs endroits ; et nous sa vous qu'il en laissa beaucoup d'autres qu'il jugeait défectueux 9 parce qu'il n'était point le maître absolu de tfouvrage. Cépeudant les corrections quîil fit rendirent l'-Or riginal et la traduction peu semblables : et cette difr férence a été pour nous un motif de travailler J une édition fraocaïse; aussi exacte que vous puissiez |a désirer. Un second motif, M. T. C nous a eWar chés à ce péniMe travail, comme à uni devoir indispensable. Jusqu'où l'hérésie et le faux aile ne portent-ils point Fi m posture et la témérité! Bn l'année 1732^ il parut une édition de ce catéchisme, qu'on défigura par des propositions: condamnées dans les constitutions des souverains pontifes , acceptées par le corps des pasteurs* Le poison fut semé parai les plus salutaires pâturages. M» de Colbert s'éleva contre cette entreprise par son mandement du 26 septembre 1732. Mais tel fut l'artifice de l'éditeur téméraire : il répandit son édition comme faite en 1\
née 1710, et 'poussa l'imposture jusqu'à le mettre à la lêtte de l'ouvrage : a h) si corrompit-il le mandement approbatif de notre prédécesseur de Tanné 1701. Quel piégé! Les peuples ne pouvaient-ils pas être facilement séduits? Ne devaient-ils pas regarder comme non dangereuse la lecture d'un livre autorisé par un mandement antérieur aux dernières contestations ? Les âmes simples ne sont-elles pas chaque jour exposées à puiser, sans le savoir , la doctrine des mœurs et de la foi dans une source empoisonnée ? ~ Enfin , depuis très-peu de temps, un libraire a osé donner , sous notre nom même, et sans notre aveu , une édition nouvelle du catéchisme de notre diocèse, destiné à l'instruction des enfants, avec plusieurs changements , que nous n'avons jamais approuvés ; tant de variations dans les éditions de cet important ouvrage , ne permettent point à la plupart des fidèles de le lire sans alarmes; ils craignent de trouver l'erreur où ils cherchent la foi. Et vous comprenez, M. C. F., combien cette incertitude est capable de nuire à la réputation d'un ouvrage qu'on ne saurait trop accréditer. Aussi, plusieurs évéques , et d'autres personnes zélées pour la sainte doctrine , nous ont souvent sollicités de fixer l'état d'un livre si utile aux progrès de la religion. Pouvions-nous différer plus long-temps de satisfaire en cela leur zèle pour la pureté de la foi ? N'avons-nous pas dû vous procurer une édition de notre catéchisme , qui fût autorisée 'dans notre diocèse, et à laquelle les fidèles qui veulent connaître- la véritable doctrine de l'Eglise, pussent s'attacher sans péril ?
- C'est pour y réussir , M. C. F., que nous avons pris les précautions les plus scrupuleuses daos l'examen
d'un ouvrage qui doit tous instruire sur la foi , sur le culte de Dieu, et sur les voies du salut. Nous avons consulté les théologiens les plus habiles; nous avons reconnu avec eux , que sur différentes matières , et principalement sur les dogmes qui font l'objet des dernières décisions de l'Eglise, il était échappé à l'auteur plusieurs propositions peu exactes, et beaucoup d'expressions auxquelles on pouvait donner un mauvais sens. Nous avons remarqué qu'il avait suivi quelquefois les sentiments qu'ont hasardés certains théologiens, et qui ne sont pas assez autorisés dans les écoles catholiques. Nous avons encore trouvé, sans doute contre son intention, quelques traits d'une morale trop relâchée ; tels sont les endroits où il traite de l'ivresse , de l'usure et de la confession générale*
Nous avons en même temps observé que le nouveau catéchisme demandait quelques additions, et qu'on devait y traiter avec plus d'étendue des sujets dont il est important que les fidèles soient plus instruits. • 11 nous a paru aussi qu'il était convenable de retrancher quelques endroits qui, quoique exempts d'erreur, ne semblent pas propres à exciter la piété des fidèles : de ce nombre sont les explications littérales que l'auteur a tenté de donner de plusieurs cérémonies de l'Eglise, et qui pourraient peut-être en altérer le respect dans l'esprit des peuples.
Enfin, nous avons été informés par un grand nombre de pasteurs éclairés , que Je catéchisme destiné à l'instruction des enfants confirmés était trop étendu, surtout pour les paroisses de la campagne, tandis que l'abrégé de ce catéchisme ne contenait pas tout ce qui est nécessaire pour l'instruction du commun
des enfants ; ce qui jetait souvent daps Embarras ceux qui , par zèle ou par devoir, l'attachaient à instruire le* uni et les autres.
Convaincus par tant de réflexions de la nécessité de donner une nouvelle édition de cet ouvrage , nous avons travaillé avec l'attention la plus sérieuse à le perfectionner, sans en changer U substance. Nonsèulement nous avons suivi le plan et l'ordre du livre, mais encore nous nous sommes fait une loi inrioiable de n'y faire d'autres changements que ceux qui nous ont paru nécessaires pour rendre certains endroits plus exacts, et tout l'ouvrage plus utile. Ne croyez pas , M. C. F., que par rapport à toutes ces corrections nous n'avons consulté que nos propres lumières* Les plus savants théologiens nous ont fourni le secours de leurs réflexions : nous nous sommes adressés è plusieurs; et sans qu'ils aient pu conférer ensemble sur les matières proposées , nous les avons trouvés tous unanimes. N'avons-nous pas lien de nous flatter que parmi toutes les éditions qui ont paru jusques ici, celle que nous vous donnons sera jugée la meilleure?
Nous sommes donc persuadés , M* C. F., que vous nous saurez bon gré du soin que nous avons pris de perfectionner un ouvrage si estimable en lui-même , et que les changements que nous y avons faits n'affaibliront point la haute et juste idée que vous en avez. Quels sont les livres qui ne demandent pas d'abord quelques corrections ? Quels écrits ont été plus utiles à la religion que ceux de saint Augustin ? Toute l'Eglise les admira d'abord. Cependant , qui fut jamais plus sévère que ce saint docteur à condamner et corrigerscs propres outrages? Qui fut jamais plus
attentif 5 donner des explications clafre* et précises de tout ce qui pouvait avoir échappé à sa plume , contre l'exactitude nécessaire en traitant des dogmes de la religion ? Combien , dans les livres ou dans les homélies des saints pères les plus respecta* bles, trouvc-t-on des sentiments particuliers qu'on doit abandonner ! il faut biea distinguer, ditsainf Augustin (1) , les livres des auteurs ecclésiastiques» du canon des divines écritures. Tout est inviolable et sacré dans les ouvrages de ces hommes inspirés dont l'Esprit-Saint a conduit la main. Il n'y a que le consentement presque unanime des saints docteurs qui forme la chatne de la tradition 9 et qui doive nous servir de règle.
Ainsi , nous avons pu, nous avons même dû changer dans notre catéchisme ce que nous y avons trouvé de peu exact. Eût-il été le fruit de nos veilles, fût-il sorti de nos mains , chargés par le grand pontife dé vos ames , du soin de vous instruire , nous n'aurions corrigé notre propre ouvrage ni avec pins ni avec moins de sévérité. Votre instruction a été le but unique de notre travail , qu'elle en soit le fruit pré* cieux, M. T. C. F. Surtout ne prêtez point l'oreille aux discours peu réfléchis que les novateurs ont déjà tenus en semblables occasions. Etait-il nécessaire de prévenir vos esprits et vos cœurs contre le langage dont l'erreur pourra se servir pour vous séduire ? Si elle veut faire entendre que nous changeons l'ancienne tradition de notre Eglise; opposez-lui l'exemple de saint Augustin , qui , en censurant tant d'en-*
(«Bpi»t.«3.
droits de ses ouvrages , n'a pas cru porter aucune atteinte à la tradition de l'Eglise d'Hippone; répondez que notre catéchisme ne forme pas seul la tradition de l'Eglise où nous sommes placés; ajouter que c'est un ouvrage moderne , et que la tradition de notre siège ne peut point être fixée à quarante-cinq ans d'antiquité; dites encore que nous ne reconnaissons point d'autre tradition qui puisse régler notre foi, que celle qui , remontant jusqu'aux Apôtres , se trouve conforme à la doctrine de toutes les Eglises, et surtout de la sainte Eglise romaine , avec laquelle, dit saint Irénée, toutes les Eglises particulières doivent s'accorder. Renvoyez enfin ces téméraires antiques au catéchisme publié par M. Pradel : non-seulement on n'y trouvera point les endroits que nous avons cru devoir être changés , mais encore on y verra quelquefois le contraire. Qu'est-ce donc que nous avons fait ? Ce n'est point la tradition que nous avons abolie , c'est la nouveauté seule que nous avons retranchée*
A CES CAUSES , nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit:
I. Nous déclarons que nous ne reconnaissons pour grand et petit catéchisme de notre diocèse , aucun autre que celui qui a été par nous revu et corrigé 9 et à la tête duquel se trouvera notre présent mandement. En conséquence , nous défendons de se servir d'aucun autre, soit pour le lire publiquement dans l'église , pour l'enseigner dans les catéchismes, dans les écoles et dans les communautés.
II. Nous ordonnons que dans toutes les paroisses où il y a deux messes, au lieu du prône de la première messe , on lira pendant une demi-heure quel-
ques paragraphes de l'instruction générale en forme de catéchisme. Celui qui devra faire ladite lecture aura soin de la préparer , et s'il remarque quelques endroits qui ne soient pas assez intelligibles pour le peuple, il interrompra la lecture pour donner une explication claire et courte de ce qu'il aura lu. 11 pourra même interrompre la lecture par quelques réflexions courtes et touch actes , qui pourront être utiles au peuple , pour lui faire faire attention à ce qui aura été lu: ensuite il continuera la lecture, qui doit faire le fond et la principale partie de cette instruction , qu'on appelle communément le petit prône, et que nous voulons être fait en cette forme dans toutes les paroisses , même de la ville de Mont* pelJier. Celui qui fera la lecture aura soin de bien marquer la distinction des demandes et des réponses, soit par l'inflexion de la voix, soit par une pause . sensible.
III* Conformément au mandement de notre pré* décesseur , du 2 juin 1701 , nous ordonnons que dans toutes les paroisses de la campagne , les jours des dimanches et les fêtes, outre le catéchisme qui doit être fait aux enfants, on fera, avant ou après vêpres, une lecture de l'instruction générale pendant une demi-heure , de la manière prescrite par l'article précédent. Nous recommandons strictement aux curés et vicaires de ne pas se dispenser , sans des raisons considérables, de l'exécution de cet article, que nous voulons être d'obi igatiou.
IV* Dans la lecture du matin ou du soir , on suivra l'ordre du livre : en sorte que l'on commence toujours à l'endroit où l'on a fini le dimanche précédent, afin que le peuple soit instruit exactement sur chaque matière.
V. Dans les paroisses ou il jr a deux messes , et dans lesquelles cette lecture 4oit être faite le matin, on la fera aussi le soir; mais on lira le soir une autre partie des instructions : par exemple , si le matin on lit la première partie, le soir on lira la seconde, ou la troisième, afin que la lecture du malin ne soit pas répétée le soir*
VI. Comme il y a dans les instructions générales plusieurs matières , qui ne sont pas i la portée du commun des peuples , surtout de la campagne , ou qui lui seraient inutiles , on omettra dans les lecture» du matin et du soir les paragraphes oij ces matières sont traitées. On en trourera le catalogue à la fin de jiotre présent mandement.
VU. Au lieu de la formule ordinaire du prône , qu lira six fois par an l'abrégé de la foi , qui est à la fin du catéchisme. Cette lecture sera faite d'une voix intelligible , et sans précipitation , tant au grand qu'au petit prône, avant l'instruction ordinaire. Dans la ville de Montpellier, on ne fera pas cette lecture à la grand'messe.
VIII. On observera pour tout ce qui regarde les catéchismes, soit dans les églises , toit dans les écoles, les ordonnances de nos prédécesseurs et les statuts du diocèse , en tout ce qui n'est pas contraire à notre présent mandement.
Donné à Montpellier , en notre palais épiscopal, le premier janvier mil sept cent quarante-sept, sous notre seing manuel, et le contre-seing de notre secrétaire*