‹ Instructions pour l'observation des phénomènes périodiquesChapitre 4 sur 6 · CI. 8. — TOROPETAL · texte numérisé non relu

CI. 8. — TOROPETAL

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Stellaria holostea.

. Reseda lutea.

Violacé*.

. Fiola odorata.

CiSTINE* . .

. Helianthemum vulgare.

Ramjncui.ine* .

. Anémone nemof osa.

Ranunculus ficaria.

ffelieborus niger.

— fœtidus.

. Magnolia yulan.

MENfSPERMEyE

. Menispermiim canafl(îns«.

BEnBEniDE/F. .

. Bcrbei'is viilgaris.

CnuciFEBAi .

. Cheiranlhus chéiri.

FUMAniACE* .

. Capnites digitata.

Papaverine*

. Chelidonium majiis.

Papâvêi' 6rferi«àle.

DiV. II. EXOXYL/C.

Cl. 9. — T0R0TEPÀL/E.

NïMPUiEACE* . . Nupliar lutcuni.

Pahide* .... Paris quadrifolia .

Trillium grandiQorum.

Cl. 10. —CALYTEPALJE.

Hïdhocuaividejî. . Hydrocharis morsus ranœ. Alisjiace;e . . . Alisma plantage. CoMMELiNACEiE . . Tradcscanlia vil'ginica .

Cl. H. — GYNOTEPALjE.

OncHiDEiE. . . . Orchis lalifolia.

Cl. 12. - GYNOCHLAMIDjE.

IniDEiE .... Iris pumila.

Gladiolus communis.

Crocus vernus.

— sativus.

NAncissiNE/E . . . Narcissus pseudonarcissus.

Gaîanthus nivalis.

Cl. 13. — TOROCHLJMIDJE.

AsPARAGiNEaî . . Convallaria maialis. LtLiACE* .... Fritillaria imperialis.

JAUum candidum.

Hemerocallis fulva.

CoLCHiciNEJî . . . Colchicum aulumnnle. Veratrinet. , . . Voratrum nigriim. JuNCiNE* . . . . Jiincusglaucus.

Cl. 14. — àCHNOSPATHjE.

GraminejE . . . Sccale ccrcale.

Trilicum hybernvm.

Cl. l-^î. — SPADICATM.

Abideje . . . • Arum maculatuni.

Cl. IC. — DERMOGYNyE.

Eqtjisetike* . . . Equisetum arvcnsc.

— hycmale.

TABLEAU DES OBSEKVATIONS lIORAinr.S l'OtlV I.A l>i;RI01>E DIURKE.

Anagallis riibra.

Arcnaria piirpurca.

Brugrnansia œratocaiila.

Calcndula africana.

— arvensis.

Carapanula spéculum.

Cichoriiim endivia.

Convolvulus tricolor.

Crépis riibra.

Dalura stramoniura.

Dianlhiis prolifer.

Ilcmcrocallis fulva.

Lactuca saliva.

Leontodon laraxacuno.

Ma! va helvola.

Mesembryanthemum coccincum .

pomei'idianura.

Nyclago longiflora.

— jalappa.

Nymphœa alba.

Œnothera biennis.

Ornithogalum umbellalum.

Picridium lingitanum.

Portulaca oleracea saliva.

Soncbus oleraceus.

Trapa nalans.

Tigridia pavouia.

Tradescantia virginica.

Tragopogon luleum.

— porrifolius.

Mesembryanllicmum crystallinum.

Depuis le commencement de 1840, on a joint aux observations météorologiques de l'observatoire de Prague, celles de la floraison des plantes (1) ; ces observations, laites par M. R. Fritsch, concernent la floraison considérée sous cinq phases : le commencement de la floraison , la semifloraison, la pleine floraison, la semi-défloraison , la défloraison. Nous n'avons pas cru devoir entrer dans ces détails pour ce qui concerne le système général des observations.

Pour tenir compte, autant que possible, de l'exposition des plantes, on indique à Prague, par les lettres N, E,S, 0,si cette exposition est plus particulièrement au nord , à l'est ,

(I) Les observations magnétiques et météorologiques de Prague se font sur une échelle très-grande, sous la direction de M. Kreil, et méritent à plusieurs égards de servir de modèles en ce genre. Le volume qui vient de paraître comprend les observations de 1839— 1840. Maijnelischc und meleurolixjischc heobachtumjen zu Prag. Jacrgang, in-4". Prag, 1841.

au sud ou à l'ouest. Les signes — cl -+- indiquent encore si les plantes croissent à l'ombre ou en plein soleil. On j)Ourrait adopter une notation semblable; l'absence de signe exprimerait l'état intermédiaire.

Règne animal.

La partie de la science sur laquelle porte notre attention, repose sur le principe physiologique que tout être organique, soit animal, soit plante, a essentiellement besoin de l'air atmosphérique tant pour se développer que pour se conserver la vie, et que son développement ainsi que l'exercice de ses fonctions et de ses habitudes sont arrêtés ou modifiés par les modifications de ce même air atmosphérique. Ainsi l'on observe que des maladies épidémiques ou endémiques régnent en certaines saisons, en de certaines années; que la progéniture du lièvre commun ne se développe pas toujours également bien, que plusieurs rongeurs pullulent, une année, dans une localité, tandis que, l'an d'après, on y en trouve à peine le nombre normal : le cerf, le chevreuil perdent leurs bois à une époque qui n'est pas invariablement la même chaque année : pour ne citer enfin que quelques autres exemples, faciles à saisir, ne voyons-nous pas la perdrix grise élever avec des succès variés sa nombreuse famille? l'hirondelle, le martinet, le rossignol arriver dans nos contrées et les quitter à une époque plus ou moins reculée de l'année? les chenilles et le hanneton commun nous effrayer quelquefois par leur nombre dans nos plantations? Notre but doit être d'observer le degré de connexion qui existe entre l'animal, la plante et l'air atmosphérique, d'indiquer par des observations suivies et faites consciencieusement Fin-

Uuence que ces êtres éprouvent de la part du milieu dans lequel ils vivent, et de tâcher, par cette voie , d'expliquer d'une manière positive les phénomènes de l'espèce de ceux mentionnés plus haut.

Dans les animaux ( à l'état de nature) , l'époque de l'accouplement ou saison des amours, celle de la naissance, celle de la mue soit double, soit simple, celle des migrations, celle d'engourdissement et de réveil, celle d'apparition , la rareté ou l'abondance remarquables d'une espèce , sont les points qui doivent être observés et indiqués avec exactitude, conjointement avec les observations météorologiques. Il doit y avoir entre ces deux genres d'observations unité de temps et unité de lieu , conditions indispensables , puisque c'est des données résultant de ces observations que doivent être tirées les conséquences générales.

Chaque observateur formera un tableau de ses observations, et il y indiquera en termes techniques, autant que possible, les animaux qu'il aura observés. C'est le relevé de ces tableaux partiels qui sera le point de départ des inductions ou corollaires servant à fixer quelques lois de la nature. On conçoit donc que ces tableaux doivent être dressés avec la plus grande exactitude. On ne dissimule pas du reste toutes les difficultés qui accompagnent de telles recherches, mais il convient de ne pas perdre de vue que les premiers essais dans toute science sont toujours épineux, surtout quand ils exigent le concours d'un grand nombre de personnes.

Afin de rendre le mode des observations simultanées uniforme, nous allons énumérer quelques-uns des principaux points sur lesquels nous croyons devoir appeler de préférence l'attention des observateurs, en les prévenant que les espèces les plus communes et qui sont représentées

dans le plus de contrées, paraissent sous plusieurs rapports devoir inspirer le plus d'intérêt , et que les observations les plus importantes seront celles qui auront été faites à la campagne.

IIIAMMIFÈRES.

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