N° 101. — NAPOLÉON I" REND TÉMOIGNAGE A JÉSUS- CHRIST
« C'est une chose bien extraordinaire, disait Napoléon, qu'après dix-huit siècles Jésus-Christ soit en-
core aimé! Nul homme, quelque grand qu'il soif, n'a jamais été aimé plus longtemps que sa vie. Aujourd'hui qui aime César, Alexandre? Non, les grands hommes ne sont pas aimés. C'est le seul!... Mais je me connais en hommes, Jésus-Christ n'est pas un homme. Voilà pourquoi, après dix-huit siècles, on aime encore Jésus-Christ. » {Mémorial de Sainte- Hélène.)
W 102. — NAPOLÉON r^" AU GÉNÉRAL BERTRAND.
Pendant la captivité de Napoléon à Sainte-Hélène, on lui remit un exemplaire de V Essai sur la divine autorité du nouveau Testament; il le lut avec intérêt et satisfaction, et cette lecture produisit une salutaire impression sur son esprit. Il lisait aussi les saintes Ecritures dont il ne parlait qu'avec le plus grand respect, et dans ses souffrances le nom de Jésus-Christ, de la divinité duquel il était intimement convaincu, était souvent sur ses lèvres. Un jour, après avoir longtemps discouru sur ce sujet avec le général Bertrand, il dit à celui-ci, qui gardait le silence : « Si vous ne comprenez pas que Jésus-Christ est Dieu, j'ai eu tort de vous nommer général. » {Derniers moments de Napoléon, page 60.)