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promesses qu’elle faisait augurer. De nombreuses lacunes se firent jour; la possibilité d’y remédier par l’emploi de l’incidence transverse avait été entrevue dès 1936 par Nau», qui, dans sa thèse, apporte la première étude du tomogramme transverse normal. Léon Kinp- BERG allait plus loin et écrivait dès 1938 :
« Je voudrais surtout insister sur les biotomes pris : de profil, je crois que c’est à eux que nous devrons les révélations les plus inattendues et les plus intéressantes. C’est, à mes yeux, la technique essentielle de la tomographie. »
Ce n’est que quelques années plus tard que la question était portée sur le plan pratique. De Nogrix et Jacques Rourrer en 1946 et récemment les docteurs CHarron et Marext, ont montré combien étaient justifiées les vues prophétiques de Léon KiNDBEeRrG.
Les docteurs CHaTron et Mazexki, s’inspirant des travaux du professeur LucIEN, ont apporté une étude détaillée et précise du tomogramme transverse normal. Ils ont insisté avec juste raison sur les avantages que pouvait présenter la pratique d’une telle incidence. Æn effet, comme nous le verrons plus loin, en raison de la répartition des éléments broncho-vasculaires, le tomogramme transverse est beaucoup plus riche en renseignement que le tomogramme frontal dans la découverte et surtout la localisation des modifications pathologiques.
Nous avons pensé qu’il serait utile de dégager les indications de l’incidence transverse en tomographie pulmonaire et de souligner l'intérêt qu’elle présente dans bon nombre de cas pathologiques. C’est le but que nous nous proposons d’atteindre. Puisse-t-il être à la portée de notre modeste travail.