QUATRIÈME PARTIE
SE QUELQUES ORGAICES ACGBSSOIBBS DES PLAHTES PHAEÉROOAMES.
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
On a coutume de désigner comme organes des modifications particulières des vrais organes, telles que les piquans , les vrilles, les boui'geons , les tubercules et autres dépôts de matière nutritive, les poils, les écailles, etc. La plupart de ces modifications ont de Timportance à cause des efifets physiologiques et des caractères distinclifs qui eu résultent ; mais en organographie , on ne peut les considérer que comme des états remarquables , soit des organes fondamentaux , soit des organes reproducteurs.
Ce qui les caractérise , c'est qu'ils se retrouvent dans toutes les parties des plantes. Ainsi , la tige, les feuilles, les organes floraux , peuvent porter des épines , des poils, etc.
J'ai déjà parlé des écailles et des poils à Toccasion des orgmes élémentaires, dont ils sont une modification fréquente. Les bourgeons (i) et les tubercules sont plutôt
(i) Voyez aussi îa venialion «les reiiilles, Orgaa,, p. 1 13.
ORCANES ACCESSOmES. f09
du ressort de la physiologie. Je me bornerai donc à dire ici qucilques mots des Trilles et des piquans.