CHAPITRE PREMIER
DBS VnitLBS.
Les "vrilles (cirrhl) sont dos prolongomrns flrxibles, filiformes , qui se tordent naturellement ^t s'enroulent autour des obstacles , de manière à soutenir les plantes dites grimpantes.
Toutes les extrémités d'organes sont susceptibles de présenter cet état.
Il y a des vrilles pétiolaireSj o'est«>à-dire où le pétiole est prolongé de cette manière , Soit que le limbe manque, soit que le foliole terminal d'une feuille composée n'existe pas. Les lalhyrus , viciai clematisy en sont des exemples.
Des Yrilles^/iai>e5 , ou prolongement de limbes en vrilles, se voient dans le meîhonica superba et autres plantes; plus fréquemment dans les feuilles composées.
Des vrilles stipulaires existent dans les cucurbitacées.
Les vrilles de la vfgne sont évidemment pédonculaires, car elles remplacent les pédoncules et portent quelquefois des fruits à moitié développés.
On cite dans lefrilillaria verticillata des bractées changées en vrilles , dans le caljtrix des sépales, dans le strophantlius des pétales XO-
(i) DC., Org^n. • I, p. if^t.
INTB. A LA BOTANIQUE. T, I. l'i
910' OR^'ANOGIIAPRfE.
Le sens de Fenroulemeni des^rilles est détermine pour chaque espèce. Dans la bryone, souvent aussi dans la Tigne et les passiflores , le sens de la spire change dan^ la longueur de la .vrille.
Les crampons au moyen desquels le lierre se fixe sont des racines adventives , dans un état particulier de rigidité.