P PL
Pt.
apports des équivaleas
Noms (If s corps simple'
i. Signe?. Poids. avec les poids atomiques.
Plomb.
Pb 1294,498
Pb.
Potassium.
K /^8g,gi6
Rhodium.
Sélénium.
Se 494>58i
Se.
Silicium.
Si 277,512
Si X 2.
Sodium.
Na 290,897
Na.
Soufre.
Slronlium.
St 587,285
St.
Tellure.
Te 802,120
Te.
Thorium.
Th 844,9
Th.
Titane.
Ti.
Tungstène.
TV ii85,oo
Urane.
Vanadium.
Ytlrium
Zinc.
Zn 4^5,226
Zn.
Zirconium.
Zr 280,085
Zr
En jetant
les yeux sur le tabl
eau qui pré-
cède, on voit que peu de nombres
; sont changés;
cela tient évidemment à ce que
les meilleures
raisons que
l'on a eues pour adopter les poids
atomiques 1
es plus usités, étaient de prendre
ceux qui donneraient les formules les plus sim-
ples pour faciliter les calculs.
Il est inutile de donner des détails sur l'usage des équivalens : on s'en sert de la même manière que si l'on avait affaire à des atomes; seulement, avant d'opérer, il faut bien remarquer s'ils ont la même valeur que ceux-ci.
Eût-on oublié tout ce, qui a été dit jusqu'à présent, on va voir que, pour l'usage qu'on en peut faire, il est possible d'enseigner la théorie atomique en quelques mots : que l'on se rappelle qu'il existe des corps réputés simples, que chacun d'eux est représenté par un signe, et qu'à ce signe es{ affecté un nombre qui exprime un poids. Si pour les opérations que l'on aura à faire, on substitue ces nombres aux signes correspondans, à l'aide de l'arithmétique ordinaire, on pourra satisfaire aux calculs les plus difficiles que la chimie ait encore exigés, et ce n'est pas peu dire en faveur de la simplicité et de la lucidité de celte science qui marche la première des sciences naturelles par ses nombreuses applications auxbesoins de la vie.