‹ Introduction à l'étude de la métallurgie, le chauffage industrielChapitre 19 sur 89 · c\ di · texte numérisé non relu

c\ di

d'où l'on tire pour la température de 730° :

ck c'\

Cl) C fj

Nous avons ainsi deux relations entre les quatre concentrations inconnues. Nous aurons deux autres relations en écrivant que les proportions d'oxygène et d'hydrogène contenues dans le mélange sont les mêmes que dans Teau :

Cl + 0,5 Co + 0.5 c'o = 0,5 (c'o + Cl) ou :

Ci + 0,5 To — 0,5 C[ = O

et enfin que la somme des concentrations est égale à l'unité, puisqu'il n*y a pas de gaz autres que ceux qui figurent dans la

formule

Co-^-Co + Ci + c'i:= i.

On peut résoudre ces quatre équations à quatre inconnues. On arrive à une équation du troisième degré en c.. Mais il est plus simple de taire ce calcul par tâtonnements successifs en mettant les équations ci dessus sous la forme :

C\ Co ^ t

" iz Co =-~r ri =: 2 Cl + f o.

Co Cl

On se donne arbitrairement la valeur de c^ et on fait les calculs au moyen des trois équations ci-dessus, puis on reporte les valeurs trouvées dans la dernière équation :

Co + c'o + Cl + C[ Z= I.

Elle n*est pas vérifiée du premier coup, et suivant l'écart de la somme par rapport à Tunité, on essaie des valeurs de c^ plus petites ou plus grandes. Voici les calculs pour des valeurs successives de Cq :

Co (CO). . . 0.40 0,20 0,30 0.296

Cl (CO') . . 0,72 0,28 0,48 0,475

Total . . 1.57 0,58 1,01 i.ooo

La dernière colonne donne le résultat exact du calcul. A la température de 730®, on aurait donc un gaz trop pauvre en élé

ments combustibles. Il en renfermerait seulement les trois quarts de son volume. On arrive pratiquement à une teneur en acide carbonique moitié moindre, correspondant à une température d'équilibre voisine de 900®.

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