DE LA TROISIÈME ÉDITION ANGLAISE
ette édition a été soigneusement revue.
La revision à consisté principalement dans le remanement des développements. La division en leçons a été abandonnée. La première leçon apparaît — ce qu'elle est en réalité — comme une introduction à la thèse principale du livre. Le reste du traité est distribué en parties et en Chapitres. Les parties correspondent aux trois branches principales de louvrage et les mettent en relief; chacun des chapitres est consacré à quelque sujet parlcülier mais subordonné, par exemple au droit à Ja liberté de la personne, ou à la différence qu'il y à entre le droit administratif français et le règne de la loi qui prévaut en Angleterre.
Cette édition contient, en outre, des développements importants sur des matières nouvelles.
On trouvera la plupart de ces matières nouvelles dans les notes qui forment l'Appendice. J'appelle spécialement l'attention des lecteurs sur trois de ces notes. La note I présente, très stmplementesquissés, quelques [rats caractéristiques du constitutionnalisme francais. d'aura
XxXVI PRÉFACE
atteint mon but, si cette note pousse quelques esprits sérieux et curieux à étudier les leçons inestimables que l'on peut tirer des expériences faites par les Français dans l’art constituant.
Les notes IV et V doivent être lues ensemble. Elles ont déjà paru, en substance, dans le Contemporary Review. Elles résoivent plusieurs questions relatives au droit de réunion publique et exposent les difficultés qui entourent la législation sur les réunions publiques à leur véritable source — lobscurité reconnue des principes qui déterminent les limites légales du droit de légitime défense.
Je dois des remerciements à plusieurs amiset en particulier à sir H. Jenkyns, du Parliamentary Counsel O ffice, pour le concours précieux qu’ils m'ont donné pour relever el corriger des erreurs qui avaient jusqu'ici échappé 4 Mon attention.
Juillet | SS9.
PRÉFACE