‹ Introduction à l'histoire des connaissances chimiques. Connexious des sciences du domaine de laChapitre 62 sur 115 · ZOOLOGIE · texte numérisé non relu

ZOOLOGIE

247. La zoolog^io se* y^vC^i^ aux mémos considérations que la botanique rolativoniont à sa distinction v\\ deux parties. Tune oonoornant le co/icret el Tautre \ abstrait.

248. Entre la partie abstraite de la zoologie et la partie abstraite de la botanique il existe une différence sur laquelle j'ai appelé l'attention dès 1825, Sa rendant compte de la classification des minéraux en familles paf Beudant ; cette différence porte sur les g^upes supérieurs au g-roupe-famille, comparativement envisag'és dans les deux sciences. Eu zoologie, \e groupe-ordre, \e groupe^lasse, et j'ajoute vie groupe^mbranchement, ont quelque chose de plus précis dans leur subordination relativement à l'idée de perfection que nous nous faisons de la méthode naturelle que les groupes-correspondants de la botanique n'en ont entre eux. Quelques moments de réflexion expliquent cette supériorité de la méthode zoologique par le fait de l'existence d'un terme de comparaison en zoologie qui manque en botanique. Ce terme de comparaison est l'homme considéré au IK)int de vue anatomique et des fonctions de ses organes; grâce à cette comparaison, il est permis de prononcer sur les divers degrés de supériorité qu'on observe entre les animaux, tandis qu'en botanique, faute de ce terme, il est difficile d'établir des ordres et des classes comparables, au point de vue de la méthode, aux groupes supérieurs de la zoologie. Par exemple, je ne m'explique pas comment les botanistes ont distingué les végétaux en trois classes, les dicotylédones, les monocotylédonés et les acoty^

iêdon4$^ csr eertiîs, au point rlt> vue du pltia ^m\i^ raisonnement, il existe plus d'analog'ie entre !esrf> eotyiêdanés et les mnnocohjlMoré^ dont un raradw commun est d^avuir iJes rntytéJoivi^ ^\\\\ n'i^n exislp entre ces plantes et les plant* s dont les semetitîw

* flont dépoun uesde cotylédons : ^ — ne semblerait-il padque les plantes à cotylédons de\Taient former un gTpupe, wneniirroA^henient i\m serait sépare d'un

• énUrrtmchemmt comprenant les acolylédonéH divjijés eux-mêmes en plusieurs classes distineles-

■ Adrien de Jtissieu avait reconnu lui-même que la n* partition des vég'étaux en familles était roeuvre jondamentahï des de Jussieu^ et non les g'rou|>t's supérieures au ^roupt^- famille.

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