La minéralogie, longtemps confondue avec
la partii' oonerùlede la g-éologie, i*nai-lêdî?iiii \mr nnlf>niien et siirloul par Haûy. lorsqo ik offi( fïlirmlio *ï (iôfinir Xe^^jt^rp mmérahgiqup ; tnat«ï œUe^ oïiviHnp»'^ AU [ïikiiit lit* viiM Ir^ plus pm<SraI e*t îd«-
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117H. On rf*n(*nntrr' dans la nature des cristaui frnppnrr^iot' iiJrntitiun i^ des cristaux frespèces pu m^ roponiliiTil t'analyse df^niontre qu'ils sont for^ nw^H lit* |)luHirurs prini^p'^s innnnliaU ariiles du botiiipn'Honproporlinn in(U5finif\ Grftoeau principe de risniUïirpInsnus <^<>ttt* belle découverte de MïLsch«^ lîeli, )H'c*ss(*nlii^ j)ar (iay-Lussac, (ju ï^ait Ai^onrd*hui iplt* d*^i* eristaux lorinr^s de deux espèees eliiiniques rentrant dant* la eatégforîo dpa composas dêflniâ^ par la rai.son ipi'elles rt^'Hultenl rie Ttinion ou du melaugv* on pro[)ortion iu<lêliine d'espt^ceâ chimiques parfaitement ilédnies^ mais qui & cause de la similitude de letir lorme ont pu crisUdlitier'shaulUinement.
27H, Ln minrratof;;ie i^t^in^inle è l'histoire dfe ^}tVi*s vhifiùqttn pui'os, ou o^^^^nsenihles erislallises d'espèces chimiques isomorphes, n'a apÉpuÉi caractèrer ^senliel qti lui soit propre. Elle ^ W résultante de connaissances qu'elle doit à la chimie, à la physique, à la partie concrète de la géologie,
LA PHILOSOPHIE NATUUELLK. 267
aux sciences mathématiques pures, surtout à la g^éométrie.
Les lignes indiquent ces relations.
La minéralog'ie a fait retour à la chimie lorsqu'elle a pu lui donner la forme cristalline de minéraux purs que le chimiste n'avait pu faire cristalliser dans le laboratoire.
280. Il est évident qu'en attribuant à la minéralog^ie plusieurs des minéraux compris dans la partie concrète de la g'éolog^ie, cela ne chang^erait rien à l'esprit qui a présidé à la distribution des connaissances dénommées dans le tableau.
Seulement il est bon de remarquer le retpur que l'étude des espèces minéralogiques fait à la géologie ; une ligne violette part donc de la minéralogie et atteint la géologie.
281. Les sciences agricoles sont aussi des sciences naturelles appliquées ; car elles n'ont aucun caractère scientifique qui leur soit propre ; elles se composent de notions empruntées aux sciences naturelles pures et aux sciences mathématiques pures et appliquées.