GRANDS PHÉNOMÈNES DE LA NATURE
414. L'antiquité nous offre dans la Bible , dans des systèmes relig^ieux hétérodoxes et des écrits purement littéraires, quelques idées g^énérales dont Tori^ne se rattache à la manifestation de grands phénomènes du monde extérieur et aux réflexions provoquées par l'observation de ces phénomènes, relativement à leurs causes ; et il ne s'agit pas ici des phénomènes passagers, comme inondations, tonnerres, ouragans, trombes, tremblements de terre, frappant les hommes d'épouvante par les désastres terribles qu'ils occasionnent; je veux parler de ces phénomènes permanents de tous les jours, de tous les moments, où la variété des effets est inces^ santé, et pourtant où elle se reproduit avec la cons^
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lance que preîtonle ta circonférence duoe rooe se^ mouvant sur son essieu*
415* Cfïllfï variété d'offets, încessanU dans leur inanirtïjj talion successive et dans leur périodicHé constante, a frappé doublement Fesprît de rbomoie: d'abord^ au point de vue de la transformation de la matière passant de ta vie à la morl et de Ja mort à la vie dans la plante aussi bien que dans l'antmal, el à la j)iurface de la terre aussi bien que dans le sein de» eaux ; ensuite^ par la réflexion qu'a su^gréree la mort de Thoinnie, à savoir oe que devient sa partie spirilunlle lorsqu'elle quitte la partie matérielle-
416. Cette circulation des éléments de la matière, le chaîig'omont continuel de formes qu'ils présentent dans leurs associations successives, et la observation des formes organiques par la génération, voilà des phénomènes qui ont conduit l'esprit humain aux idées de métamorphose, de transformation, de transmutation, de métempsycose, etc.