‹ Introduction à l'histoire générale de la province de PicardieChapitre 213 sur 294 · SEPTIÈME BRANCHE DE LA VOIE MILITAIRE · texte numérisé non relu

SEPTIÈME BRANCHE DE LA VOIE MILITAIRE

deuxième de sois- Nous conjecturons qu'une septième branche commençait au même lieu que soss. de cette la précédente, qu'elle allait gagner Cour mcl les, le mont de Courmelles , ChaumtK * CBtt' BE dun , Calceia Duniy c'est-à-dire chaussée de la montagne et Lou<M>ont. Nous trouvons en effet (1), ayant que d'arriver à cette abbaye, per veterem calcem , dans un titre de l'an 1 162 (2) et daus une charte de la même abbaje de l'année 1213, que l'Elréc passant par derrière les murs de l'abbaye conduisait à la grange des viviers : Strala quœ per rétro murum duoit ad grangiam vivant ; et dans une autre d'Ilaimard, évoque de Soissons, de l'an 1209, que cette chaussée passait entre le pré de Longpont et le vivier de Chavigny : Nemu* quod incipit et via cava *uper Caloeatam que est inter pratutn Longi Pontit et vivarium Caviniaoi (3). De là , elle allait à Silly ; et après avoir traversé la rivière d'Ourcq, elle se rendait à la Ferté-Hilon, à Saint- Vast , a May et à Meaux (4).

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