TOME IX (pages
De l'Ar^enU
Procédé 142. — • Purifier l'argent par la coupelle.
Procédé 143. ^ Purification de Targent par le moyen du souphre.
Procédé 144. -* Purificattoa de l'argent par le moyen da nitre.
Procédé 145. — Calci nation de l'argent.
Procédé 146. — DissDlutioa de l'argent par l'acide nitreuz.
Procède 147. — Pierre infernale.
Procédé 148. — Dîssolatioa da IVgent dan$ l'acîde ?itriolique.
Procédé 149. — Dissolution da l'argent par l'acide du sel marin. Laae coraéa.
Procédé 155. — Amalgaaia da Targant et du mercure. Arbre de Diane.
De l'Or.
Procédé 151. — Panification de l'or par l'antimoine.
Procédé 152. — PariScatioa de l'or par le moyen de l'acide nitreux. Le dépirt.
Procédé 153. — Dissolution de l'or par Peau régale.
Procédé iî4. — Précîoilatioa lia Tor dissous dans l'eau régale par les alkalis. Or fulmiamt.
Procédé 155, — Précipitation de l'or dissous dans l'eau régale par le cuivre.
Le Cours de Roae'U. loi
Procédé 15'. — Précîpitatîondcrordissoasdansreaa régalô par rètaio. Précipité de Cassias.
Procédé 157. — Précipitation de l'or dissous par Teaa régale par le moyen d'une huile essentielle.
Or potable.
Procédé 158. -* Dissolution de Tor par le foie do soophre.
Procédé 159. — Amalgame de l'or et du mercure. Procédé 160. ^ Calcination de l'or.
L'ouvrage se termine par un chapitre sur Falchimie dont pextrais ces U^?s bien curieuses à la vei'le de la restauration qu'allait entreprendre Lavoisitr : « L'Alchy* mie ou la Chymie par excellence ne s'occupe que des transmutations, c'est-à-dire des moyens de convertir les métaux imparfaits en or ou en argent ou de faire ces métaux avec des matériaux différens. Le commun des physiciens doute de la vérité des principes de cette science; mais ils ne peuvent être juges dans une matière qui leur est complètement inconnue. Les plus savans d'entre les chymistes, ceux-mêmes qui n'ont pas possédé ces principes ne les révoquent pas en doute; leur témoignage est d'un trop grands poids pour ne pas nous obliger à suspendre notre jugement et nous empêcher de prononcer dans une question si épineuse ».
Cette timidité à Végard de Va chimie, tout le xvm* siècle la partageait : le lecteur curieux d'apprécier en ces matières la crédulité du grand monde d'alors lira avecplaisir les Mémoires du baron de Gleichen,
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