INDICATION DES SURFACES
frouement
• la pres»loa.
Calcaire tendre bien dressé, sur calcaire id 0,64
Calcaire dur sur calcaire tendre o ,67
Bbique ordinaire sur calcaire tendre o ,65
Chêne debout sur calcaire tendre o , 38
Feb forgé sur calcaire tendre 0,69
Calcaire dur, bien dressé, sur calcaire dur o, 38
Calcaire tendre sur calcaire dur o ,65
Brique ordinaire sur calcaire dur o ,60
Chêne debout sur calcaire dur o, 38
Fer forgé (en long) sur calcaire dur 0,14
Fer forgé sur calcaire dur, les surfaces étant mouillées. o, 3o
359. Frottement des tourillons en mouvement sur des coussinets. — Dans les cas précédents, TampUtude de la course du corps frottant a généralement été fort petite : elle n'a pas excédé i",4 dans les expériences de Coulomb, et 3 à 4 mètres dans celles de M. Morin; l'usure des surfaces ne pouvait donc faire de grands progrès; et, comme les enduits, quand il arrivait de s'en servir, se trouvaient répandus uniformément sur toute la longueur de cette course, ou des bandes fixes soumises à Texpérience, l'état d'onctuosité de ces surfaces était le même à tous les instants du mouvement. Mais on ne saurait en dire autant du cas des tourillons, à moins que, par des dispositions particulières, déjà mentionnées au n** 352, on n'eût eu le soin de renouveler sans cesse l'enduit, ou. que l'étendue du mouvement ne fût en elle-même fort courte, comme cela avait lieu notamment dans les expériences de Coulomb.
Cette distinction, soigneusement établie par M. Morin, lors de ses dernières recherches, de i834, sur le frottement des axes, pourra servira faciliter l'intelligence du tableau qui suit, et à expliquer, en partie, la différence des résultats obtenus par ces deux expérimentateurs. Toutefois, on ne se rendrait qu'imparfaitement compte de ces différences, si l'on n'admettait,en même temps, que les tourillons ou coussinets employés
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;»ar M. Morin, et qui ont constamment montré une grande endance à se roder, quand on cessait de les alimenter de graisse, i*ayaient point encore acquis ( 351 ), sous l'influence de la |>ression et du mouvement, le degré de poli et d'écrouissage . )u'on observe dans les machines déjà anciennes» et que pos- ^daîent probablement les tourillons et chapes de poulies, mis sn œuvre par Coulomb. Si cette dernière explication n'éiait point admise, encore bien qu'elle soit fondée sur les fréquents avertissements de cet illustre physicien, qui dit n'avoir employé, dans ses recherches sur le frottement, que des corps polis par un long usé, il faudrait rejeter, en grande partie, la cause de ces différences sur la manière même d'observer dans chaque cas.
Quoi qu'il en soit, ejten l'absence des éléments de conviction qui seraient nécessaires pour prononcer, nous rapportons ici, à la suite l'un de l'autre, les tableaux des résultats obtenus par les deux expérimentateurs dont il vient d'être parlé.
Tables des rapports du frottement à la pression^ pour les tourillons en mouvement dans des boites ou coussinets.