‹ Introduction à la mécanique industrielle physique ou expérimentale (volume 4)Chapitre 1 sur 94 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Poncelet avait résolu de consacrer les dernières années de sa laborieuse carrière à la publication complète de ses œuvres : Les Applications d'Analyse et de Géométrie parurent pn 1862 et 1864, le Traité des Propriétés projectiles des figures tn i865 et 1866. L'Auteur allait préparer rimpression de ses travaux sur la Mécanique, lorsque la mort est venue l'enlever au monde savant.

Madame Poncelet, qui, a force de soins et de dévouement, était parvenue à prolonger la vie et les travaux de son illustre mari, n'a pas voulu laisser incomplète la réalisation de ses derniers projets. Elle m'a confié le soin de classer les écrits de Poncelet sur la Mécanique, et d'en diriger la publication.

L'Introduction à la Mécanique industrielle a eu deux éditions : la première, qui parut en 1829, était destinée à compléter l'une des parties des leçons que Poncelet professait, à cette époque, aux ouvriers de la ville de Metz; la deuxième, qui contient un grand nombre de considérations nouvelles, fut mise a l'impression en i83o; elle ne fut terminée que vers la tin de 1839, P^^ suite d'une série de circonstances qui forcèrent plusieurs fois l'Auteur à interrompre son travail.

Poncelet se proposait d'introduire, dans la troisième édition de cet Ouvrage, quelques modifications résultant des progrès récents de la théorie ou relatant de nouveaux faits d'expériences.

Tl PRÉFACE.

Je ne pouvais songer à entrer dans la voie qu'aurait suivie l'Auteur, et j'ai repi'oduit scrupuleusement le texte de la deuxième édition, en me^ bornant à y faire quelques changements de détail que Poncelet avait indiqués dans des Notes manuscrites.

Néanmoins, pour me conformer autant que possible aux intentions de l'Auteur, j'ai cru devoir ajouter des Notes succinctes indiquant les principaux travaux faits, depuis la rédaction de la deuxième édition, sur quelquesunes des questions traitées dans ce livre.

J'ai été secondé dans mon travail par M. H. Resal, l'élève et l'ami de Poncelet, ainsi que par M. Moutier, professeur, ancien élève de l'Ecole Polytechnique. J'espère que, grâce à ce concours, je ne serai pas resté trop au-dessous de la tâche qui m'était confiée.

Kretz.

Paris, le 3 mai 1870.

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