RÉCAPITULATTON. LES PROCÉDÉS AUTRES QUE MYTHOLOGIQUES
OU astronomiques; et son Amant en prenait de ^o'^r^^^^^^^^^* Cette branche des religions sémitiques est venu, doublement a la rencontre des religions aryennes, et par la mythologie quis y greffai d'elle-même, et par l'exégèse philosophique, dont le panthéisme est partout et toujours le principe fascinateur.
Enfin l'anthropomorphisme s'est appliqué à tous ces objets divins indifféremment, quelque difficile qu'il nous soit de le comprendre à nous qui avons contracté une telle habitude des abstractions au sens ordinaire de ce mot, et de ces autres abstractions ^^^^^^l'^J' vent à former le concept de la pure matière. Non-seulemen l anthropomorphisme est au fond des premières idées exprimant le d.vin sémitique, et autant, pour le moins, que de celles que 'esprit aryen Ipréf 'réel; mais encore l'instinct de l'adoration a dû le dégager de plus en plus, dans toutes les directions où il se portait, tant que l es- .Ht spéculatif ne prévalait pas. L'évhémérisme, avant d être un sysème employé à nier la divinité, c'est-à-dire à la renfermer dans le fait historique des hommes déifiés, exista certainement comme tendance très particulière à envisager l'homme dans le d.eu ou le dieu dans l'homme. Le premier cas s'observe, chez les Sémites monothéistes quand ils se peignent le dieu de leur nation sous des traits 1 élément anthropo^orphiques. Le second, chez les polytheis es Z reconnaît dans la déilication des rois, dans celle des inventeu s et révélateurs d'arts et de sciences, et surtout peut-être dans la singu^^^^^^ identification de noms dechoses ou de travaux avec des noms d hommes divins ou fils de dieux, réputés les initiateurs en chaque genre Si cette dernière méthode est ancienne, on peut y voir un genre de mythologie propre à certains Sémites. La personne et le dieu, au 1 eu de se prendre aux phénomènes naturels, et d'en assumer les noms et ts rapports, empruntent, grâce au prestige de la civilisation sémi- Z^L n ms de choses relatives aux arts humains, ou ceux de e arts eux-mêmes, et tout à la fois de leurs inventeurs Ceux-ci étant Sieurs les fils de personnages plus universels, descendent d^ dée premières de Force et d'Élévation, ou se rattachent (mais probaremenT plus tard) à des notions toutes matérielles données pour hase à des systèmes de cosmogonie spéculative.
Te orocédé enfantin de l'esprit est du genre de celui qui, en d'antiaues Sndes- telles que les généalogies patriarcales de la fienesa. l'a aiXner pour noms propres aux premiers ancêtres es noms ^nériques d'Homme ou de Fils, ou d'autres encore q»>.^"*'^ment tirés des qualités ou fonctionsdes personnages. Mais la Bible ne rirpasque es hommes ont été nommés hommes, et les créatures
LC d'après un individu qui s'était appelé Homme (Enos,. et