RÉCAPITULATION. ÉTAT ACTUEL DES DIVERS PROCÉDÉS
tant qu'homme idéal sont deux conceptions qui se rejo.gnent en parn dep ints ditïérents, et qui épuisent tout - ^u - saU u^m^ métaphysique à part. Mais il y a les questions de 1 unité de Dieu et
du couvernement du monde. , , , ■„„ i» „„„rrait
la Bneumalolojtie n'est pas aussi abandonnée qu on le pourrait .rni'ecIrCs parler des superstitions, de celles des .gnorants e de" leHeb^d autres qui ne s'estiment pas tels en renouvelan ts? celces occultes, il n'est pas très rare de trouver des honun^ q« Irta^eM le point de vue de Kepler et du platonisme sur 1^ astres il mes C ta^neangélogie ou démonologie apparent au m me sys- ÎC de crovances. le système entier et ses difVérentes applications trouvent d'autant moins de crédit que la réflexion étend plus son mp ^ t que les méthodes sc.enlir.quesgagnent en -t""'^- E";"'^ ' TsCitisme est essentiellement arbitraire dans ses procèdes soit nu'onè forge des êtres de toutes pièces, sans aucun fondement ou le "on crde en observer, mais avec des procédés d observation nius irës soitqu'on attache des esprits rec.euiB àdes êtres concret. fdesTHomérationsde phénomènes dont la personnalité n'est nulemenfu'ne propriété apurante, et dont 'e^™-:— •^'^, ~7 ; sition la nature même se révèlent progressivement a l>f' «"^' «^ J xpliquentpardes lois incompatibles avec les modes i^"^»"; conÏience Or cet arbitraire n'est pas excusé par une nécessité de X n "^autres voies étant ouvertes, et de moins gratuites, de plu «Ses pour arriver à concevoir un système intellectuel e moral dt mond; T dée universelle de l'ordre, que la Chine antique a elToyée pour "r les êtres, sans la déterminer clairement en aucun Zx ^t toujours le grand mystère divin. L'existence et la multiph- Jon des Esprits ne sauraient faire que nous le P^"* ";-.
nn'elles aient apportée aux formules en repoussant des hérésies. CdU ,a raiL^n est contr.re à toutes ^^;^:;^:^ d'unions ou de changements de natures, ei ai; p
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mènes, au hasard d'une volonté siins limites. Elle y voit la néj.alion de l'ordre, un démenti donné à tout ce que l'observation et l'étude établissent de constant. Le miracle est pour elle une substitution de l'imagination et de ses illusions aux faits véridiques; la magie divine, une démoralisation de la puissance et de l'intelligence par h fantaisie'. Ainsi, à mesure que la raison s'étend, il faut que l'essence et l'action de la divinité se généralisent et paraissent de moins en moins localisées dans les phénomènes cosmiques et dans l'histoire.
Le symbolisme a tenu une place considérable dans l'institution des objets du culte. Le concept même du divin n'a souvent porté que sur un symbole. Je crois avoir e.xpliqué ce fait primitif en le rattachant à la nature des signes de la pensée, à l'illusion puissante qui donnait à ces signes un certain être universel, extérieur à rhonimo plus encore une existence i>ersonnelle. Le symbolisme est encore aujourd'hui l'àme de cultes très vivaces, (jui semblent tout anthro pomorphiques, mais que soutient singulièrement l'idée de perfection d'un attribut ou d'un type (par exemple le culte de la Sainte Vierge). Nous voyons, d'uneautre part,des théologiens philosophes nier la réalité externe et le fondement historique de leur religion, en extrair.' l'essence formelle, poser celle-ci devant eux comme un idéal, réduire ainsi le matériel à un pur symbole, et prétendre néanmoins conserver l'objet de ladoration et les moyens de la sanctification de l'âme. Tel est le christianisme de Hegel et de son école. On peut aller plus loin, et se faire de parli-pris des symboles qu'on tire des grandes notions intellectuelles et morales, nominalement divinisées, ou même des grandes existences physiques sanctifiées (exemple le.s cultes positwisies).Cene. mythologie artificielle est une source toujours disponible de cultes, auxquels je ne refuserais pas le pouvoir d'être utiles et moralisants, si seulement ils duraient assez pour se rendre sérieux en devenant traditi(mnels. Mais le même esprit qui les aurait institués ne les amènerait jamais à être de vrais cultes de religion. Il leur manquerait toujours de s'adresser à des objets réels, intéressant directement la conduite divine du monde et la destinée immortelle de rame. En général, disons qu'autant le symbolisme se montre une méthode religieuse et propre à figurer des dieux, lorsque ni l'inspiration ni la naïveté ne manquent a ses créations, autant il paraît froid et sans vertu quand il se connaît lui-même. L'homme qui pose et arrange sciemment des symboles ne voit plus en eux que des signes d'idées abstraites et générales, dont il se sent trop l'auteur, et à l'aide desquels il ne saurait parvenir à fixer quelque chose de subsistant par sa vertu propre.
Mais les symboles sont-ils aussi vains que la philosophie et la poésie modernes sacc.rdenl à les faire? Ne se rapportent-ils pas