‹ Introduction à la philosophie analytique de l'histoire [microform]. Les idées. Les religions. Les systèmesChapitre 8 sur 253 · IC · texte numérisé non relu

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• .-,„. Knmninfis les idées à la fois naïve» et humains, les imaginations h^'' "«=''"' ^^me histoire en

symboliques qui composèrent la '^^«"^^ ''^ ^*';;,,,i„„ ,„; permet s'nspiranl d'une croyance reUg.euse. ^ «^'J^'^^ «^'^o J ,P ^„„.

mentaire moderne appelé a reproduire la p quité.

cette réserve faite, i. est "^^^^^^^^.^^'^^^Z .t.'ae" sdenc'e U raison, e. d'un état d.gnorance et d '""«"«"f /^ "^^T'^,,,,,;,^ de

- ::: ^ ^.^^ - -.0. pU.s anciennes «n.^ rr^ra^^tr^rrel' la ,é.ende. 1. Kant me

;:;ait errer doublement, et en accordant '3. «jf^' ;,l^„;\tl dans l'esprit où lu.-mème l'envisage (outre qu il ">Y"' "'7"" r^lT.'esp.ceunedis.inct.ntoutà^^^^^^^^^^

„ant au contraire une idée alTai .1 e du mal P ;■"''■' ^ j^.

qui constituèrent une chute véritable, f^'^'^/ '""^^''^^pLis ent r^n»rable oour certaines races. L'injustice, le """f°^ },"" ... T^fou du mo ns, ne viennent pas au premier plan dans l'idée qu 1 !^frdu DrT„rpe de la déchéance; et il n'envisage pas assez dislincement les' I le l'injustice, toujours placée en fait à l'origme es "manés des individus, sur la société humaine et sur les institu-

"T„:tlmié;::rTeu:d:7hnosopbe est d'admettre que l'individu a

r Lisant de l'état supposé dinstinct pur à l'étal de raison perdu en passant ae 1 eiai FF ^ ^^ ^^ .,,

L'individu, en général, a gat,né. s il est devenu mora 4

était, s'il a développé ses facultés et, en cela "'ê;^''' .^" "^^f "'' ;'^. leint «n but dont la poursuite le différencie de '-""'■ M-^'^f^"^ t-on le méchant, celui que le mal a perverti, celui- la du moins perd.' P'rdu qa 1? en quoi perdu? Perdu sans doute l'innocence ^duen ce qu'au lieu d-une qualité négative il po séde un attribut Sre -îs'modirié en un sens que la moralité réprouva Or, .a étéloùtenu, et avec une grande force, que ' '— J'/;'; '^^^-^^^ et le connaît est supérieur en nature morale al homme qu. fait ce J nous appelons le mal et qui l'ignore En elTet, ^''f <•- ^^^"^ nue soit l'agent moral, il reste toujours noble comme tel et incompa ?able avec ragent brut. Il ne descendrait au plus bas degré du mal que o^ue la puissance des habitudes lui dissimulerait le mal lorsqu'ù aviverait à se fonder dans l'immoralité une sorte de nature a perdre tout remords et toute aspiration élevée, en un mot a ne plus LLaitre le bien. Mais il reviendrait ainsi à l'ignorance première.

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