A MONSIEUR
SYLVAIN DE VANDEWEYEH,
AMUASSAIltl K ht SA MAJESTÉ I.K KOI lits IIIXI.KS,
pré# lit ému il'Angleterrc.
Monsikiik i.t Mimstkk,
Lorsque j’écrivais ces pages, je ne pouvais espérer pour elles l’insigne honneur de les voir . un jour présentées ail publie sous vos hauts auspices. Je dois ajouter que sans vous, sans vos conseils et vos encouragements, par suite de l'indifférence des temps et des vicissitudes de ma vie, elles n’auraient peut-être jamais vu le jour. C’est donc vous qui les laites, si je puis
dire ainsi , pour le public et pour la science, et si jamais elles parviennent à faire mieux connaître un des plus grands penseurs dont s’Iio-
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l’y invitent, vous avez fidèlement gardé à la science, qui occupa vos premières pensées, la première place dans vos affections. Je ne puis ici que parler en mon nom; mais, s’il m’était permis de parlerai! nom de la philosophie, je vous en remercierais pour elle, et j’ajouterais qu’elle attend de vous que vous nous communiquiez le fruitde vos méditations et de vos travaux.
Veuillez agréer. Monsieur le Ministre, je vous prie, l’expression de ma reconnaissance et de mon profond respect.
A. Véra.
Londres, 20 janvier 1855.