V. forme
Maurenbrecber 186, 206.
î^Iécanisme. Son recul 288, 289,
290 ; organicisme 295.
Médecine 166.
Mélancbton 99, 199. Mercier 21 42, 113, 151, 255, 267,
^létapbysique. Sa place en pbilos.
114, 115 ; son objet 134, 135 ; sa
possibilité mise en doute par
positivisme et kantisme 277 ;
problèmes modernes 279-281.
TABLE ANALYTIQUE ET ONOMASTIQUE
Méthode. Quid 32.
Méthodes philosophiques, i* Ck>nstructives, analytique et synthétique 3â-35 ; uniformité et internationalisme au moven âge 35 ; décadence 195 ; brisée dans la néo-scol.220. Méthodolog. 326.
— 2° Pédagogiques. Au moyen âge 35-46 ; méthode triadique 40 ; ses origines et développements 41 ; sa place dans la néoscol. 222 ; méthodes pédagogiques nouvelles 223.
Méthodes thcologiques 87 ; méthode dialectique en théologie 88-90 ; adversaires et défenseurs, ibid,
Meuffels (H.) 208, 210, 2i8, 226.
Michaël 119.
Michel Psellus 61.
Mixte 164.
Molière 196.
Monchamp 200.
Monisme 284.
Morale. Place en philosophie 116 ; méthode au moyen âge 34 ; rapports avec histoire biblique et sciences sociales 116; objet 184; systèmes contemporains, utilitaire, évolutionniste, kantien, pessimiste 319, 320; morale néoscolastique 321 .
Morin 128.
Mouvement 136 ; principe du mouvement 150 ; mouvement naturel 162.
Moyen âge.Qu*est-ce que le moyen âge? 30.
Mystique théolog. 96 ; mystique et scolastique 96.
Mystiques exaltés 92.
Néo. Préfixe usité dans la philosophie contemporaine 208.
Néo-kantiens catholiques 250-253, Néo-platonisme au moyen âge 33,
Néo -scolastique. Pourquoi on a peur du mot 208 ; est un corps de doctrines 210 ; élément traditionnel et nouveau 215, 219 ; pas simple reprise du passé 215; deux manières de la concevoir 235, 245 ; élimine certaines doctrines scolastiques 270, 271 ; contrôle les doctrines conservées 261 ; pose des questions nouvelles 273-277 ; se perfectionnera à l'avenir 331.
Néo-scolastique doit se baser sur les sciences 258 ; témoignages confirmatifs 261-263 ; objections 264-266 ; enseignement spécial des sciences 267.
Néo-scolastique n*est pas une théologie 245 ; doit abandonner le mélange des matières philos, et théolog. 246 ; a valeur autonome et indépendante de théologie 247 ; doit respecter les lois réglant Tinterdépendance des sciences 248 ; pas nécessairement rivée au catholicisme 249 ; distincte de Tapologé tique 254 ;
Néo-scolastique espagnole 68, 194.
Néo- thomisme. Pourquoi il faut préférer néo-scolastique 209.
Newman 259.
Newton 197.
Nicolas de Cuse 103.
Niphus 60.
Nys 265, 266, 270, 286, 287.
Ollé-Laprune 252, 253.
Ontologisme 249.
Ordre ontolog. et esthétique 305-
Orti V Lara 239.
Ostwald 263.
Paléo-scolastiques 209, 264, 328.
Palmieri 292.
Panthéisme médiéval 58, 72.
Parménide 285.
TABLE ANALYTIQUE ET ONOMASTIQUE
Pascal 299.
Patristiquo. Tnflucnrîo sur la scolastique 108.
Paulsen 3,28,244,279,284,285,329.
Pédagogie.Rapports avecpsychol.
néo-scol. 314 ; sa caiiso finale ibid, ; rapports avec sciences sociales 315.
Pédologie 318.
Péripatéticiens du xvii« s. Ignorance des sciences 197-201 ; de rhistoiro201.
Perrier (E.) 281.
Pessimisme 281.
Penjon 60, 124 ; déprécie le moyen âge 15.
Phantasma. Ses fonctions dans Tidéation 178 ; théorie du phantasma spiritualisé 108.
Phénoménisme 279.
Philologie scolastique. Sa nécessité 228, 236.
Philon le Juif 80, 99.
Philosophie. Notion en général 17 ; double sens 123 ; sens strict 129 ; le système philosophique 130 ; définition du système comme tel 131 ; classement des systèmes d'après une de leurs doctrines 131-133; classement de Cousin 131 ; do Renouvier 132 ; un système déterminé constitue un tout irréductible ; forme littéraire 234 ; élément traditionnel et nouveau dans tout système 211 ; loi de continuité entre sj^stèmes 212 ; en quel sens il y a une philosophia perennis 213 ; chaque époque a son génie spécial 273 ; division 114-116; spéculative et pratique 116.
Philosophie asiatique 62.
Philosophie byzantine 61.
Philosophie catholique. Il n'y en a pas, mais il y a des philosophes catholiques 254, 255.
Philosophie du moyen âge. Identification avec la philos, scolas.
54 et sv. ; ses inconvénients 57 ; nombreux systèmes philos, an moyen âge 56, 58 : génie spécial
Philosophie et science au moyen âge. Leur union 113, 118; pas de différence de nature, mais de degré ; fausses généralisations 121.
Philosophie moderne. Rapports avec philosophie scolastique
Philosophie occidentale 58.
Philosophie scolastique et théologie scolastique.Distinctîon 17, 19. On les confond souvent 18; pourquoi ibid. ; mélange des deux 45, 94 ; la première esclave de la seconde 75, 76 ; collaboratrice de la seconde 77 ; la « soolasticité » d'une philosophie ou sa soumission âun dogme 79-81, 97 n.; origine théolog. do certains problèmes de philos. 81 ; subordin. matérielle non formelle de la première vis-à-vis de la seconde 83 ; en quoi elle consiste 83 86,101 ; « Philosophia ancilla theologise » 85; coordination des deux sciences 87, 94 ; cette subordination ne peut caractériser suffisamment la philos, scolast. 98-104 ; philos, scolast. distincte de l'apologétique 100.
Philosophie scolastique (Types de définitions de la) 22, 23, 122; sa systématisation 52; il y a une synthèse scolastique commune aux philos, scolastiques 66 ; lu scolastique est une famille de systèmes 66 ; originalité des divers systèmes scolastiques 68; déviations de la scolastique 71 ; elle est dominatrice au moyen
TABLE ANALYTIQUE ET ONOMASTIQUE
âge 72 ; caractères doctrinaux 190-193.
Philosophie scolas tique (Décadence de la). Causes 94; rapports do la décadence métaphysique et scientifique 198 ; fautes des péripatéticiens du xvii" s. 199.
Philosophes de la Ercnaissance.
Mépris pour la scolastique 12.
Philosophes scolastiques. Quels sont-ils? 65.
Photius 61, 62.
Physique au moyen âge. Sa place en philos, lli, 156 ; rapports avec sciences particulières 115 ; théories physiques renversées par science du xvii® s. 197.
Piat 163.
Picavet 15, 27-29, 42, 54, 55, 63, 64, 77 ; 79, 95, 219, 250.
Pierre d*Ailly 195.
Pierre Damiani 85, 92.
Pierre de Reims (Pierre le Chantre) 92.
Pierre Lombard 47, 79, 92.
Pierre Olivi 169.
Planètes. Sj'stème planétaire au moyen âge 163.
Platon 69, 108, 169, 213, 329.
Platonisme de la scolastique 108.
Plutarque 186.
Polvzoïsme 281.
Porphyre 123, 125, 126, 127.
Portalié 89, 90, 93.
Positivisme. Métaphys. 277 ; psychologie 294 ; esthétique 306 ; critériologie 302 ; morale 309 ; logique 324.
Positivité 274.
Programme philosophique au moyen âge. Uniformité 37. V.
Trivium et quadrivium.
Providence 155.
Pseudo- Augustin 24.
Pseudo-Denys 303.
Psychologie. Méthode au moyen âge 34 ; sources au xii« s. 168 ;
partiedela physique 166; étudie deux groupes de problèmes 167, 293; basée sur les sciences 292 ; ressources de la psych. néoscolastique 294 ; essor 297.
Psychologie animale 818.
P.sychologio criminelle 318.
Psjxhologie des sexes 318.
Psychologie des peuples ou collective. Objet 316 ; rapports avec psychologie sociologique 317.
Psychologie ethnique 318.
Psychologie individuelle 317, 318.
Psychologie sociologique 317.
Psycho-physique 310 ; cadre avec Tanimisme aristotélicien 311.
Ptolémée 163.
Puissance opérative 138; rappoi-ts avec la substance 138 ; passive ou active 174.
Pj'thagore 213.
Pj'thagoréisme do la scolastique 107, 154.
Qualités 138
lités 290.
Quintilicn 24.
Quodlibet 39.
retour aux qua-
Rambaud 53.
Raymond Lullus 71, 224.
Réalisme platonicien 145; modéré
ou thomiste 144.
Rehmke 60.
Reid 179.
Relativisme 280.
Renaissance scient, au xvii«s. 197.
Renouvier 132, 133, 235, 280.
Rcuchlin 60, 99.
Rhaban Maur 73, 120.
Richard de Middleton 169.
Riehl 264.
Rintclen 212.
Ritter. H. 76, 106.
Roger Bacon 71, 119, 258.
Rosmini 250.
Rosminianisme 249.
TABLE ANALYTIQUE ET ONOMASTIQUE
Ul
Saint-René Taillandier 60.
Schiller 305.
Schneid 218.
Scholae palatin ae 25.
Scholasticus. Sons étymologique et historique 24, 25.
Schopenhauer 28, 275, 302.
Schûtz 36.
Science. Objet matériel et formel i9 ; sens strict 129 ; solidarité des sciences 84, 247 ; sciences particulières 111 ; rationnelles et expérimentales 188 ; classific.
des sciences au moyen âge 109 et suiv. ; sens aristotél. at scolastique 111 ; enseignement des sciences particul. à Paris 112; valeur des observations scientifiques au moyen âge 119 ; multiplication des sciences modernes 256 ; séparation avec philosophie 257 ; distinct, entre . connaissance vulgaire et scientifique 257.
. Scolastique.Sens vague et défavorable du mot 11, 12 ; et l'imprimerie 25, 26 ; et les écoles 28, 29; « scolasticité » 79; V. antiscol. , philos, scolast,
Scotisme. Rapports de substance et pouvoir d'opération 138 ; distinctio formalis a parte rei 145 ; espèce et individu ibid. ; principe d'individ nation 147 ; volontarisme en théodicée 153; théor.
de la connaissance 177 ; mode exercice de volonté 182 ; doutes sur immortalité 170.
Secrétan 217.
Sensation. Son aspect physiolog.
au moyen âge 173 ; origine 174 ; objectivité réelle 3ul, 302.
Sidgwick 320.
Siger de Brabant 45, 59, 244.
Simplicius 106.
Sommes théologiques 39.
Spencer (H.) 133, 235, 244, 279, 280, 282, 283, 305, 319.
Spirifcus physicus 168.
Stein (L.) 207.
Stôckl 15.
Stoïcisme de la scolastique 108.
Stuart Mill 279, 301, 324, 325.
Suarez 68, 190, 194.
Substance 137. 138.
Syllogisme. Emploi 42; définit, de la scolastique par ses procédés syllogistiques 51 ; attaqué par les positivistes 302, 824.
Synderesis 185.
Taine 14. 123, 134. 235, 279, 294, 301, 309.
Talamo 107, 217.
Telesius 168.
-Terminisme 145. V. G. cTOccam.
Themistius 106.
Tiiéodicéc. Objet et rapports avec métaphysique 151 ; y a-t-il une théodicée 283 ; critique des preuves de Texistence de Dieu 283; méthode d'observation 284.