III. MATHÉMATIQUES
I. La certitude des sciences malhémathiques, c’est-à-dire de leurs
axiômes, ne repose pa3 sur la démonstration, mais sur l'assentiment universel des hommes. 4^8
II. Nécessité reconnue par les plus grands géomètres de soumettre
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sa raison dans les sciences à une autorité distincte du raisonnement purement philosophique. Obscurité de plusieurs questions. 482