I.IVRË III. — DE QUELQUES CONSTANTES SOCIALES
Chap. I. — But de ce livre 319
Chap. II. — Du but d'activité commun.— -La condition de l'homme
eft d'agir incfwmment. — De U, la nécoaité cTane^croyance ; la nécessité d« renseignement ; celle de la société et celle du langage :—toatescluMes qui sont unie» et dans une intime dépendance.— Il y a deux natoies dans Phomme.— Opposition de ces deux natures. — H iaut qae Fane sobaltemise Tantre. — De le, résalte qne tonte croyance spiritaelle discipline Tinstinct, — DVm antre cOté, il n^y a, dans le monde, qae des rapports. — La loi de FactiTitë humaine est elle-même relatire aux rapports. — Cette loi est la morale. — >Facnltés de la morale. — Pourquoi ce nom est préférable à tout autre. — 11 y a quatre espèces de rapp<Hts réglés par la morale. — Examoi de ces rapports Origine
de la morale. — Elle est révélée de Dieu. — Démonstration de cette affirmation. — Moyen de distinguer la vraie morale révélée, des divers syncrétisme ou éclectisme qui sont de création humaine. — Certitude de la morale. — Ce qu'il faut entendre par Tidentité de la morale. — De la morale comme critérium de la certitude. — • De la morale conmie but d'activité commun. — Des sociétés spirituelles et des sociétés temporelles ou des nationalités 321
Ghap. III. — De l'activité sentimentale ou de l'art. — De
Topinion vulgaire sur la fonction de Tart. -— Nécesnté de recherches sérieuses pour détruire cette opinion dans le public et dans l'esprit même des artistes. — Division des chapitres en trois parties.— Considérations générales sur les élémens physî<4<^ques du sentiment et de Part. — Appareil d'imitation. — Appareils de manifestation. — Influence de Fe^rit sur ces appareils. — Le sentiment n'existe qu'autant qu'il est un signe. —Deux états dans l'organisme sentimental , l'un excitateur ou émotif, l'autre expressif. — Examen des divers élémens de l'émotion. -— Des instincts.—* Des sympathies imitatrices. ^ Comment l'esprit domine tous ces phénomènes physiologiques. — De l'art conùdéré au point de vue de Tinvention des formes et comme représentant l'état expressif du sentiment. — Définition de l'Art. — Principe de l'invention dans les arts. — De l'art au point de vue de la synthèse. — Des arts considérés isolément.—Résumé et application historique des principes précédens 355
CHAP. IV. — De la science. — Tout sujet de l'activité humaine peut être l'objet d'une science. — Toutea les spécialités scientifiques se ressemblent en ce qu'elles ne sont que le développement d'un même principe logique dans les fins diverses. —De ce point de vue, on peut coxisidérer la science conoune étant une.-— La science est une méthode.— A ce titre, la science n'est qu'un moyen de but. — Aussi elle éprouve des modifications corsespondantes & celles qu'é. . prouve le but d'activité social. — Conséquences de cette dépendance de la science. — Devoirs des savans. — Gomment la science découle de la morale ou du but social. — La progression dans les sciences a lieu par un passage alternatif de l'hypothèse à la vérification. — De l'hypothèse. — De la vérification. — Comment elles s'engendrent. — De la question encyclopédique. — Corrcàpondance despériodesdu mouvement scientifique avec les périodes des âges logiques. 4^7