‹ Introduction au traité d'arithmétique commerciale [microforme]Chapitre 47 sur 245 · PREUVE DE LA DIVIMON · texte numérisé non relu

PREUVE DE LA DIVIMON

:8° Qu'il ne peut jamais y avoir plus de, 9 au quotient chaque division partielle; autrement le chiffre que l’on a mis

précédemment au quotient serait trop faible d’une ou de plusieurs / |

\ unités; | ” 4° Que lorsqu’après avoir écrit le chiffre suivant du dividende | pour former un nouveau dividende partiel, il arrive que le divi- | seur n’y est pas contenü, c'est-à-dire que le dividende partiel. est ‘moindre que le diviseur, il faut écrire un xéro au quotient, et abaisser un ‘autre chiffre pour former le dividende partiel suivant :

le zéro est nécessaire pour tenir lieu de l'érdre d'unités qui ne #6.

trouve point au quotient;

| 69 Qu'il doit toujours y avoir au quotient autant de chiffres ividende partiel: Ainsi, dans l'exemple du No. 66, é que chiffres au quotient, qu'après avoir séparé lé 1er di aédé

partiel 473 de 4738, dividende total, il n’y resté qu'un éhiffre :

or, ce chiffre plus 1 pour le Ler divid. part. == 2 chiffres pour le

quotient,

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