AVANT-PROPOS III
corrections, mettent sur la bonne voie, d'autres en détournent. Le rapprochement des textes, qui est indispensable, n'a pas toute la fécondité promise; il no m'eût pas beaucoup profité, et je ne Taurais probablement pas achevé, si je n y avais été préparé et conduit par une autre étude.
La Renaissance m'occupait. Ce que j'en savais ne me satisfaisait pas; je cherchais à mieux discerner les origines, le caractère, les phases de cette révolution si complexe. En observant ce qui s'est passé sous les derniers Valois, je fus frappé de dates que je n'avais' pas assez remarquées, de faits dont j'avais jusque-là méconnu le sens ou la gravité. Je relus, comme il convient, Montaigne que depuis mon enfance je lisais comme tout le monde, c'est-à-dire fort mal. La lumière que j'avais entrevue en dehors des Essais^
le par eux ; ne achevait j, l'histoire Montaigne, -t-il égaré?
j'ai douté fois neuf et nte de faire nés paSc On
détail, on le je ne Tai •avail d'une ignés, l'enî resteront.
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