L'ÉTERNEL SOT
L'éternel sot qui fut jadis Fréron £t maintenant se nomme Brunetière Mériterait une ode tout entière Pour l'exécration du fanfaron I
Du fanfaron de bêtise an ronron
Affreux de chat pire que de gouttière, Mais non» un dur sonnet en étrivière
Suffit pour cliàtier tel lourd baron
INV£CTiY£S
Da snobisme actuel comme de Tautre
Et le voici pour rautre et pour le nôtre Et pour le nôtre, hélas ! surtout.
Car il n'est pire pédant pour déplaire
Que celui qui, mt';piisable à tout bout De champ, nous insultait en Baudelaire.
Mai 1893.