‹ Inventaire analytique des archives du château de La BarreChapitre 108 sur 118 · CHAPITRE DE MENIGOUTE · texte numérisé non relu

CHAPITRE DE MENIGOUTE

B 4. — Papier.

1S2A, 2 A novembre. — Donation faite par Amaurv, sire de Graon, par Maurice, son fils aîné et par Marguerite de Mdlo. femme de celui-ci, à la collégiale de Sàint-Jean-Baptiste de Menigoute, des droits de justice qu'ils possèdent audit Ii<

Les donateurs disent que pour participer aux bonnes oeaTie» qui seront faites en la chapelle édifiée en leur fief» près de révise paroissiale de Menigoute, par h. h. et s. mgr Jean Gherchemonu doyen de Poitiers, qui veut de ses biens y fonder une proveiide ei y instituer des chanoines, chapelains, clercs et serviteurs qui y célébreront le service divin à la louange de Dieu, de la sainte Vierge, de « Monsieur Jean-Baptiste » et de tons les autres ^ûrieux saints et saintes du paradis, et pour accroître la susdite fondation, ils donnent en perpétuelle aumône à ladite chapelle et ao dit m. Jean Gherchemont, son principal patron, toute justice, juridiction, seigneurie, haute, moyenne et basse, quelle qu'elle soit, mère, mixte, impère, qu'ils ont au dedans des limites suivantes : de la rivière de la Yonne en partant du coin du pré €hevaBier, en enclavant ledit pré, en montant le missean de U Vergne jusqu'au vivier de La Barre, et dudit vivier en montint au coin du pré de La Barre, appelé le Pâtis, et de là en suivant la haie dudit pré et du bout de ladite haie en un marchais en allant droit à r ormeau qui est au carrefour du chemin qui va des Tousches à La Barre, près de la maison aux AymereauXt et dudit ormeau en suivant le grand chemin qui va droit du haut des prés de La Curée et de là descendant au petit chemin herbu qui est au bout d'autres prés , et de là descendant droit le ruisseas qo^ &st entre lesdits prés de La Garée, et allant au fossé ancien qui eft

entre les terres de mgr de Lezay et celles de m' Jean Martio, prêtre, jusqu'au fond du ruisseau qui descend des étangs des Tousches, et descendant par le fond dudit ruisseau jusqu^au gué de La Jallière et dudit gué descendant à la Yonne, et de là remontant ladite rivière jusqu'au coin du pré Chevallier; et avec cela les rentes, cens,, servitudes et autres droits qu'ils peuvent avoir au dedans des susdites limites, et particulièrement 18 sous 7 deniers et 1 6 boisseaux d'avoine que doivent chaque année m** Jean Martin et ses parsonniers; plus, sur La Martinière, 35 soUs 6 deniers, une geline et 5 provendiers d'avoine; plus, sur La Perrerie, 20 sous et 12 boisseaux d'avoine; plus, sur La Jallère, 4 sous 4 deniers et 9 boisseaux d'avoine ; plus une terragerie au terrain de La Martinière, valant un prévendier de seigle de rente; plus, sur La Virailie, 18 boisseaux et deux tiers d'avoine; plus, sw La Gillebertière, un terrage valant un prévendier de seigle ; plus une geline que doit Bigasson ; plus deux prés, le pré Chevalier et le pré de la rivière , valant 30 sous de rente. Ledit chapitre tiendra perpétuellement les susdites choses ainsi que le fief du fonds

de ladite chapelle, avec tous droits de justice, tous les cens, revenus , et tous droits et devoirs , sous la réserve seulement de l'hommage que doit m*^ Jean Martin et que se réservent les donateurs, ainsi que le ressort de deux cas seulement, c'est h savoir, de défaut de droit et 'de mauvais jugement; et encore leurs sergents ne pourront sergenter que s'ils ont lettres ouvertes de commission spéciale contenant expressément l'un ou les deux cas du susdit ressort qui sera offert ; ils défendent qu'on obéisse en rien autre auxdits sergents, et pour mieux garantir lesdits chanoines, ils ordonnent que dans leurs maisons, manoirs oupourpris, on ne puisse justicier, tenir plaids, assises, cour ou sergentise, ou faire exploit de justice, sauf dans les cas du ressort susdit, qu*ila modifient de la façon suivante : que bien que la connaissance dudit cas de ressort leur appartienne, ils ne pourront avoir connaissance de leur exécution ou de toute autre dans l'étendue des limites susdites. Dans le cas où ils enfreindraient les clauses susénoncées, ils se soumettent à la juridiction du roi de France et à son sénéchal en Poitou, en obligeant pour ce tous leurs biens et spécialement leur possession du Bois-Pouvrel; enfin ils promettent

éc, 8gr de La Bvre, son neveu, à h. b. s. et d. maître Jeu Gberehemoiitt chanoelitr de France, de tout le droit qs'îls peuvent avoir en la ville de La Cha|^Ile de UeBigoute ; passé sous le scel de la prévôté de Paris.

B 7. -* P^ier, copie coUattooDée du 12 novembre 1598.

137A, 30 décembre. Transaction entre les trésorier et d»pitre du « collège » de Menigoute représentés par Simon Rapichon, chanoine, et d"* Jeanne Du Plessis, veuve de GuillauiBe POuvreau^ éc. , . tutrice de Marie, leur fille, sur ce que défunts messire Pierre Pouvreau^ chev., et mss. Hugues Pbuvrean, chev., neveu dudit Pierre et frère dudit Guillaume, avaiens donné par testament pour être mis dans les prières et ondsont dudit chapitre tout ce qui pouvait leur appartenir à Blenigoote, ainsi que la haute, moyenne et basse juridiction dudft lieu, le tout pouvant valoir 200 livres ; ladite Jeanne confirme ces donations et fait abandon de tout ce qu elles énumèrent, soit terres cultivées ou non, prés, pâturaux, bois, maisons, hébergements, rivages, garennes, étangs, eaux, juridictions tf étangs, de pêcheries et d'autres choses, rentes, cens, coutumes de deniers, de poulailles et d* avoine, dîmes, terrages de bétes et d'autres choses, un étang appelé le vivier de La Barre ou la place où il soûlait être, et te droit de pêche sur la Yonne depuis la planche au Châtelain jusqu'au pont de Henigoute ; ihit en présence de Pierre Galier, de Jean Duchillault et de Jean Leter.

ES.— ParchjQmin. et copie sur papier du xvi« siècle.

1385, 21 octobre. — Accord entre Jean Birocjieau» chi^ noine de F église séculière et collégiale de Saint- Jean de Menigouste , procureur du trésorier et du chaptlFe^ d'on^ pKi t et Kmon Cha^teigner, valet, et Jean Rogre, fond4 de powoir de Jeanne Ghasteignère, sa femme, sœur dudit Simon , hé-

ritiers de Marie Pouverelle , fille de feu Guillaume Pouverea , d'autre part; sur ce que Jeanne de Beaussay, femme de mgr Charles d'Artois, avait donné auxdits chanoines une rente de 30 livres dont moitié en blé, moitié en deniers, et 2 deniers de devoir franc et noble, que Guillaume Pouverea avait consentie à ladite dame pour être déchargé d'une rente de 100 sextiers de froment, dont Huguet Pouverea, son père, dont il est le seul héritier, était tenu envers elle. Pour être déchargés de la susdite rente de 30 livres, lesdits Chasteigner et Rogre abandonnent au chapitre une rente de 300 boisseaux d'avoine, appelée les «avenages» de Saînt-Germier, qu'ils s'engagent à parfaire sur leurs biens, si elle n'est pas complète, avec tout droit de seigneurie, et les choses suivantes assises en la paroisse de Vales, en la châtellenie de Lezignen : la justice et juridiction basse et les mesures à blé et à vin en la ville de Vâles , pour ce qui de ladite ville, est de la châtellenie de Lesignen ; 5 sous de rente sur l'abbaye du Pin, à cause de sa maison de Fonteallant et autres choses qu'elle a en ladite paroisss ; un hommage plain de 6 sous que doivent les Aymars de Partenay pour l'arbergement de La Chastre; 3 sous sur l'arbergement de feu Jean Chevau, de présent tenu par Lorin Gentis et par Guillaume de Bordes ; une geline sur un verger près du gué de la confrérie , appartenant à Jean Seignart ; là deniers, dont 7 sont pris par l'abbé du Pin, sur un froustis qui fut à Jean Colin de Vasles; 18 deniers sur la nayde Nalleau ; 2 sous que doit Bertrand Vincent sur la maison à la Bonnegogue, appelée La Maisonneuvè ; 5 sous que doit Pérot Martea, tant pour la maison qui fut à feu Jean Bonnegogue, que pour celle qui fut à feue La Camuse ; 2 deniers sur une maison qui fut à la confrérie; 2 deniers et maille sur une maison qui fut à feu Belet, que tient l'abbé des Chastellers ; 2 deniers et un chapon sur l'arbergement que tient Vincent Macoing, appelée l'arbergement de La Verrerie; une maille que doit Jean Gineteau, pour une pièce de terre sise entre le pairon Parent et le bois du Fouilheux ; une maille que doit ledit Gi* u 29

neteau, pour une pièce de terre audit lieu ;* 10 sous sur la maison de feu Cousin, que tient Guillaume Mono, bien qu'elle ne fui pas du domùne desdits seigneurs qui l'ont prise faute de devoir non payé ; la moitié du temtge de certaines terres , valant S prévenderées de blé, mesure de Lésignen, qui se partage avec les Aymars de Parteuay i le pré du Fontenîoui où peuvent croître deux ufrontéesM de foin; un pré touchant à ceux du Pin, en rivage de La Fontmarine, où peut croître une demi-charretée de foin ; le champ de La Barre, de 3 prévenderées, et une provenderée de terre touchant le pré du Fontenioux, où le curé de Vasles prend la dtme; une pièce de terre de 2 prévenderées. près du carrefour des Rommeaus; une touche de «cosdre*, appelée la touche Cousin, des appartenances de la maison que tient Jean Morin, valant 2 sous de rente; une autre pièce de bois près de celle-ci, qu'on ne peut estimer ; une autre pièce de bois touchant à ceux du Fouilhouset, de peu de valeur, et en un mot tout ce qu'ils possèdent en ladite paroisse de Vasles ; lesdits Chasteigner et Rogre abandonnent aussi la place d'un étang appelé le vivierde La Barre et tout ce qu'ils peuvent avoû- en h terre et juridiction de Menigouste, appartenant audit chapitre, ainsi qu'une rente de 50 sous et tout ce qui leur est venu dans la paroisse de Menigouste, de Jeanne Du Plessis, femme de feu Guillaume Pouverea. Fsàt en présence d'Etienne Bigeon. sage en droit, de Jean Birocheau et de Jean Fèvre, clercs, et de Pierre de La Combe, mercier à Poitiers.

Au bas de l'original de cett« pièce, on lit d'une écriture do temps le dîcion suivant :

Qui vadi aput sanctum Jaeobum El oeidil palrem suum, jVon facit mortak peccatvm .

ei celle sentence :

Omnû homo débet amare suum limiltm.

B 9. — Parcshemio.

13(>ô, 3 mai. — Accord passé entre Girard Rapichon, prêtre, au nom du chapitre de Manigoste, dont la procuration suit , et Simon Cbasteîgner, éc. , sgr de La Barre-Pouvrea et de Siec , sur ce que celui-ci était tenu à payer chaque année audit chapitre, à raison des biens qui furent à feu Guillaume Pouverea, sgr de La Barre, diverses rentes : Tune de 7 livres 10 sous , une autre de 25 sous et 30 boisseaux d'avoine, mesure de Sanxay, dont les arrérages étaient dus depuis 7 ans; tandis que de son côté ledit écuyer leur adressait des réclamations pour ce qu'ils avaient acquis de Jeanne Du Plessis.

II est convenu que les rentes que les parties peuvent se devoir, seront éteintes, et que ledit Ghasteigner paira 50 livres avant la Toussaint ; celui-ci entend en outre qu'à l'avenir les chanoines tiennent paisiblement ce qu'ils ont acquis de Jeanne Du Plessis, dans le fief dudit écuyer au devoir d'un éperon blanc du prix de 5 sous, payable à muance de trésorier, sans autre devoir ni servitude ; qu'en cas de devoir non payé, ledit écuyer ou les siens ne pourront renvendiquer que jusqu'à la valeur dudit devoir, et s'ils ont pris ou levé quelque chose de plus, ils devront le restituer; en outre à cause de la dévotion qu'a ledit chevaUer pour le susdit chapitre, il veut que celui-ci ne puisse jamais être contraint de mettre hors de ses mains ce qu'il a acquis de ladite Jeanne Du Plessis, qu'il ne puisse en payer aucune finance, ou autre devoir que l'éperon susdit, et en outre qu'il puisse acquérir dans le fief dudit écuyer sous le devoir dudit éperon jusqu'à 100 sous de rente sans payer aucune indemnité ou finance, et sans être tenu d'un autre devoir.

E 10. — Parchemin.

1397-1398, 2 avril. — Echange par lequel le chapitre de Manigoste, ayant pour procureur Giraud Rapichon, prêtre, abandonne à Simon Ghasteigner , éc. , et à Gatherine de Pontdevie, sa femme, fille de Jean de Pontdevie, éc, sgr dudit lieu,

l'hommage plain que Fabbé du Pin lui doit à cause de La Faye; un autre hommage plain dû par Aymeri Aymar, à cause delà Châtre ; tout ce qu'il possède en la paroisse de Vasles, en \ertu de réchange qu'il en a fait en 1386 avec ledit Simon et avec Jeanne Chasteignère, sasœur^ contre certaines rentes ; 8 livres 15 sous et 30 boisseaux d'avoine que lui doit ledit Simon ; à sextiers de seigle et 2 sextiers d'avoine, mesure de Xançay, dus sur le lieu de La Buaillerie, tenu par les enfants de Jean Dupont; 22 sous de rente, à savoir 10 sous sur les choses de mss. Thomas. Nargle ? prêtre, sises paroisse de Saint-Germer, tenues par Huguet Bernard ; 5 sous dus par ledit Chastaigner, et 7 sous dus par Guillaume Aymonet, sur des héritages de la paroisse de Vausseroux, lesquelles rentes de seigle et d'argent lui ont été cédées par Jean Rogre le jeune, en son nom et en celai de Mathurine, de iMarguerite et de Jean Rogre, ses frère et sœurs, pour des rentes qu'ils lui devaient, et le vivier de La Barre, sis près du chemin de Manigouste à La Barre ; en retour ledit Chasteigner donne la quatrième partie moins un sixième de la terre de Syé, à lui advenue par succession de Marie Pouverelle, sa cousine, femme de Raqulet Bigot, qui l'avait transportée à Jean de Pontdevie, lequel l'avait retransportée à ladite Catherin 3 de Pont de Vie, sa fille, et dont les charges sont : une rente d'un sextier de froment, due à Guillaume Laydet de Niort ; le devoir dû au maire et « comun » de la ville de Niort, pour ladite terre de Syé, le devoir dû au curé de Syé, et les legs dus à l'église, lesquelles choses lui et sa femme garantissent en outre audit chapitre contre toute revendication des enfants de feue Jeanne Du Plessis. Fait en présence de mss. Etienne Gervays de Manigouste, d'Antoine Guillot de Benaçay et de Pierre Goustans de Poictiers, prêtres.

Eli. — 2 pièces, parchemin,

1&89, 12 août. -^ Révocation par les chanoines de Menigoote

(jde Maniffosta) ^ de la procuration qu'ils ont donnée à m. Micliel Claveurier, trésorier de leur dite coDégiale, demeurant à Poitiers, qu'ils remplacent par maîtres Jean Rogier, Jean Fabri et Pierre Dupan, ce dernier clerc et bachelier en lois.

1491, 23 juin. — Autre procuration générale donnée par le chapitre de Menigoute, le trésorier absent.

E 12. — 1 pièce, parchemin; 6 pièces, papier.

1544. — Procès devant la cour des privilèges de l'université de Poitiers, entre m. Claude Claveurier, éc, écolier, assisté de Radegonde Tudert , sa mère , et les trésoriers et chanoine 1 de Menigouste qui ont pris le gariment de Jean Frémault et de Pierre Vidard, chanoines, et autres, qui avaient eiupèché les fermiers dudit Claveurier de pêcher dans la Voulsne, depuis le perré de La Mesnardière jusqu'au pont de Menigouste, en enlevant de force et en détruisant les bourgnons et autres engins dont ils se servaient.

Procès-verbal de l'apposition faite par Biais Rougier, sergent royal au baillage de Saint-Maîxent, à la porte de la maison de m. Jean Frémault, prêtre, chanoine de Menigouste, sise dans le cloître dudit lieu, d'une affiche qui le somme à comparaître devant la cour de l'université de Poitiers.

E 13. — Papier.

1607, 6 août. — Transaction entre n. et v. Claude Gainier, trésorier de Menigouste, et v. mss. Simon Bodin, prêtre, chanoine de ladite église collégiale, curé ou vicaire perpétuel de la cure dudit lieu, par laquelle ledit Bodin se désiste de la saisie qu'il avait fait opérer sur les revenus de la trésorerie pour être payé d'une somme 100 livres qui lui était due pour deux années du service divin par lui fait en ladite église, suivant le contrat passé avec v. m. Isaac Bellot, ci-devant trésorier, et par lequel il

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Chasteigner * ^^ ^ .s de l'église Saint-Jean-Baptiste

la terre de % aement que faire se pourra, entre

Pouverelle, ^mes, et qu il sera renouvelé de 20 ans

transporté ^ ^els gros, les chanoines auront roptiou

à ladite f ' jeté ; que le trésorier aura option des deux

sont : i; a des autres droits qui lui sont attribués par la

Laydef ladite église du 11 avril 1328, et que suivant

ville ' susdits trésorier et chanoines feront résidence au

ie f j ladite église, et que les attributions seront baillées à sa ' ax résideront, sans que les absents y puissent prendre re' sauf ceux qui seront employés pour les affaires de ladite p» .se et par permission et licence du chapitre, hors les jours et f j temps exceptés et réservés par la susdite fondation que la ^our leur enjoint d'exécuter selon sa forme et teneur.

1626, 1^ novembre. — Signification aux chanoines de Heni-

^^^ ^ .tfjj- Dalais qui les oblige à

j^^^^*^^. "^ Trêves, baron de

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*^cé <^ sî Bosquevert,

^ï» . , et Fran çois Lé-

^^ ault et de la châtel-

.ar r entremise de René

^if^ . ^ar lequel le chapitre est

^f >^. *5^ ^, moyenne et basse justice et

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^'v^. '^ .iites indiquées dans la donation

-<^ j que le sgr du Bois-Pouvreau puisse

. ^ a en cas de ressort et d'appel; il con-

il toute propriété du droit de pécher, de .dre des jones dans la rivière de la Vosne, de Menigouste jusqu'à la fosse de Taboumant, . ve pour le sgr du Bois-Pouvreau de pouvoir pêare pêcher par ses domestiques en ladite rivière quand 1 semblera, sans néanmoins pouvoir affermer ce droit ou i-ansporter à d'autres. Lesdits droits de rivière relèveront *u Bois-Pouvreau en franche aumône et au devoir annuel de 16 livres sans préjudice des cens, rentes, terrages que ledit sgr est eu droit de prendre pour les deux tiers par indivis avec le chapitre dans les bornes ci-dessus et au village de Laurière, à cause de son fief de La Caquelière réuni au Bois-Pouvreau, lesquels droits les parties se contestaient mutuellement et au sujet desquels elles étaient sur le point d'entrer en procès.

E 17. — 4 pièces, parchemin; 45 pièces, papier.

1663-1675, — Procès de Louis Légier, chev., sgr de La

devait recevoir la somme de 50 livres par an et prradre ce qu'il étaitaccoutumé de jouir des domaines et légats de ladite cure avant que ledit Bellot fût trésorier, du vivant de Mathnrin Chaigneau, aussi trésorier ; ledit Garnier qui demeure à Poitiers , s'engage à lui payer une sonmie de 60 livres, à lui faire une rente de 80 livres et à le laisser jouir des domaines susindiqués, en retour de quoi il sera déchargé du service divki qu'il doit faire célébrer dans l'église paroissiale en vertu de sa qualité, et ledit Bodin pourra poursuivre Isaac Bellot pour être payé de ce qui lui est dû en surplus des 60 livres qui lui sont données, pour le temps qui s'est écoulé jusqu'au jour où celui-ci s'est demi de son bénéfice en faveur dudit Garnier.

E 14. — Papier.

1611, 28 mai. — Arrêt du parlement de Paris rendu entre les chanoines prébendes de Menigouste et les autres chanoines assistés de Claude Garnier, trésorier, qui porte que légalement sei*a fait du gros des prébendes de l'église Saint- Jean-Baptiste de Menigouste, le plus également que faire se pourra, entre lesdits trésorier et chanoines, et qu'il sera renouvelé de 20 ans en 20 ans; que desquels gros, les chanoines auront l'optiou suivant leur ancienneté; que le trésorier aura option des deux premiers et jouira des autres droits qui lui sont attribués par la fondation de ladite église du 11 avril 1328, et que suivant celle-ci les susdits trésorier et chanoines feront résidence au service de ladite église, et que les attributions seront baillées à ceux qui résideront, sans que les absents y puissent prendre part, sauf ceux qui seront employés pour les affaires de là£te église et par permission et licence du chapitre, hors les jours et le temps exceptés et réservés par la susdite fondation que la cour leur enjoint d'exécuter selon sa forme et teneur.

E 15. — Papier.

1625, 14 novembre. — Signification aux chanoines de Meni-

gouste d'une sentence des requêtes du palais qui les oblige à représenter à Hilaire de Laval, marquis de Trêves, baron de Lezay, l'original de l'acte de fondation de leur église et chapitre et les autres titres de leur trésor, dont il entend se servir à rencontre de François de Baudéan, baron de La Mothe.

E 16. — Papier.

1638, 22 janvier. — Accord passé entre v. mss. François Bonnin, éc, trésorier de Menigouste et Jacques de Bosquevert, éc, chanoine; au nom du chapitre, d'une part, et François Lévesque, chev. , sgr de Marconnay, de Rinbault et de la châtellenie du Bois-Pouvreau, d'autre part, par l'entremise de René Bonnin, chev., sgr du Plessîasse, par lequel le chapitre est maintenu dans ses droits de haute, moyenne et basse justice et juridiction, au dedans des limites indiquées dans la donation du 24 novembre 1324, sans que le sgr du Bois-Pouvreau puisse exercer cette justice sauf en cas de ressort et d'appel; il conserve la jouissance en toute propriété du droit de pêcher, de couper et de prendre des jones dans la rivière de la Vosne, depuis le pont de Menigouste jusqu'à la fosse de Tabournant, sous la réserve pour le sgr du Bois-Pouvreau de pouvoir pêcher ou faire pêcher par ses domestiques en ladite rivière quand bon lui semblera, sans néanmoins pouvoir affermer ce droit ou le transporter à d'autres. Lesdits droits de rivière relèveront du Bois-Pouvreau en franche aumône et au devoir annuel de 16 livres sans préjudice des cens, rentes, terrages que ledit sgr est en droit de prendre pour les deux tiers par indivis avec le chapitre dans les bornes ci-dessus et au village de Laurière, à cause de son fief de La Caquelière réuni au Bois-Pouvreau, lesquels droits les parties se contestaient mutuellement et au sujet desquels elles étaient sur le point d'entrer en procès.

E 17. — 4 pièces, parchemin; 45 pièces, papier.

1663-1675, — Procès de Louis Légier, chev., sgr de La

Suiixr^r^, aiec Ites trésorier, cbinoLnes d cluqpitre de Menirrusc-î, :;.: [:L ccie^tiieni soo droit de propriété de la rivière »à^ a V.'Tisne dercLs U plinch-î aa Châtelain jusqu'au pont de ï-^-^'ci- «i» c: Il prétend aToir j'^ui de tout temps, cl qui r cJi^c: !J dr^n-lre d^aff^ni.er la.Tite rivière et le forcer à d'-'îH': ir le i: rcl.a Je La Ccass>te qu'il avait coostmit sur son cî'*irs- I y i^i^î ecTL-oQ 20 ans, entre le moulin de La Monoerie €î !e p«:i:: ie Mxl^cste.

Li-^-ia Le^'fr ei^,*;?» ^pa Ljï et ^es pridéoessears sont fondés à X'Ur :..^;i? •-i:sci..'e iT1^! > -irvlt de péohe sur les eaux de la ri- ^ e-- i» j. V^isc* viv:.*^ le ^.-erré de La Mesaardière jusqu'au rue ix jt.j.: li Mfz-r-^iste: pe iins cet espace est enclose la p iri'He rj. Cii'-fuLji !i cw cozimeaoe T écluse du moulin de La >t i::er:e 4 ii «^ ^ r^^ en::* œue i laache et le pont de Meniz i^z : -le : tr je< ar^ ~t e: autn»s ailles en sa possession il est «.L-* c:--::jsc* 5rr et To-?3e<sear de la rivière depuis le perré de La M^iMT* ^r? ;-i'5.r-i i Li rU-'.oh»* au ChAielain, et depuis un ancien po.i: ri- 'U-t A^:rK..'.> ai-î^^us du p>^t îctuel dit de Menisrooste, ^^. * !.. jtfuu; il^.-s *e ^xrA :oa: ; que \*^r su.ie possédant le dessus « .e i»»<H}i> :»?î4 *^i coji^îes, il doit aussi pos.-îéderle nûlieu, c eîsi-4-<-:>ï le la iluirhe à T Ancien pont; il ajoute enfin que dec*-:.? l'i.1 lji4 oc 50:> ^r-^'.joî^îears ont eu procès avec les char«-^'e5 le Xez. f-M^ie, ils n'on: pas été iroublôs dans leur droit de j«?c^e.

L rrjd«i; à Taz iii îe ses din?s : la donation du Î4 novembre 1 3i t ^E 4 : a :n:isicd>a iu lô novenibre 13?5 (E 5} ; l'abandon du I3 2nrs 13^6-13^7 E 6; uacoatrat en latin del'an 13Î6, par '.•••piol Guilliurce Pe:-:aac délaisse à Guillaume Pouvreau, sgr de La Barre» le moulin »le La Mosnerie avec Técluse et le droit de jê'-'he qui en dêjenîoa:, le^^uel avait été auparavant délaissé auiil Pe.;^Ac par Jt?aa Pouvreau, oncle dudit Guillaume, qui Pavait sans doute eu par le parta^re de la terre de La Barre à laquelle il \:nt ensuite par homma^; un contrat de vente du mardi après Noël de Fan 1367, par lequel ledit Guillaume Pouvreau vend à • Jean Rector, prêtre, le moulin de I^ Mosnerie avec faculté de rachat pendant 7 ans et à la réserve de 6 deniers de franc devoir -. I

l'acquéreur aura la pêche des c essaya, portes et eschalatres » de la chaussée à la charge de donner audit Pouvreau et à ses successeurs les deux plus grosses anguilles qui y seront prises, et il pourra aussi pêcher à moyens poissons aux environs du moulin ; la donation du 30 décembre 1374 (E 7); Taveu du 8 avril 1396 (B 48) où Simon Ghasteigner énonce le moulin de La Mosncrie parmi ses domaines, ce qui prouve que le retrait en avait été fait, et où il avoue ses droits de pêche et autres sur la Vosne, d'où ledit Légier induit que la donation de 1374 n* avait pas reçu d'exécution, et que Marie Pouvreau ne Tavait pas ratifiée; la vente faite le 14 février 1459 (1460) par Charles de Rion, éc, sgr de La Baubetièrë, à Jean Tudert, maître des requêtes, sgr de La Barre, de la moitié du moulin de La Mosnerie, qui est situé dans le fief de La Barre, et est tenu d'elle à 2 anguilles de rente; l*arrentement fait au même Tudert par les chanoines de Menigouste, le 1 9 du même mois de février, de l'autre moitié du moulin de La Mosnerîe, avec réserve pour eux du droit de pêche en la Vousne depuis le grand gué du pont de Menigouste jusqu'à la planche au Châtelain.

Dans le même procès sont encore produits deux actes capitulaires du chapitre de Menigouste, l'un du 2 mars 1663 par lequel l'assemblée à laquelle assistaient François Bonnin, trésorier, René Du Chilleau, François de Tusseau, Mathieu Buignon et autres chanoines , ne s'oppose pas à ce que m' de La Roche-Chemerault et madame sa femme , en qualité de sgrs du Bois-Pouvreau et justiciers suzerains, aient un moulin banal et obligent à y moudre les sujets et destreignants dudit chapitre , à cause des droits qu'ils ont eu d'Amaury de Cfaon et de Maurice, son fils aine, sgrs du Bois- Pouvrcau , à défaut de moulin banal dans le détroit et seigneurie de Menigoute, ce qui est conforme à la coutume du Poitou, mais sans préjudice des droits dudit chapitre dans le cas où il voudrait en élever un; l'autre du 26 septembre 1670, par lequel ledit chapitre donne quittance à Louis Légier de La Sauvagère du paiement de deux années de la rente de 1 0 provendiers de seigle qu'il doit au chapitre sur la métairie de La Barre, et qui est payable sous le ballet du cloître.

1675, 20 août. — Transacûon entre mss. Louis Légier ûe La Saovagière t sgr de La Barre-Ponvreao , aj^Klant an paiement des sentences des requêtes da palais et des iiMLgj d* Menigouste qui le condamnaient à démolir le moolia de L& Coussote avec sa chaussée, et le chapitre de Menigoosle, maintenu par lesdites sentences dans la possession des eanx de h Vosne , entre la planche au Châtelain et le pont de Hetûgoas/e. sans préjudice du droit de pèche du sgr de La Saoragère dans recluse de La Mousnerie, et encore sur ce que ledit Légier demandait que les habitants de Menigouste eussent à moudre à son moulin banal comme couchans et le vans roturièrement dans son fief à cause duquel il prétendait être seigneur du lieu de Menigouste et avoir tous les droits honorifiques dans relise paroissiale, dans la collégiale et dans la chapelle de Taïunônerie ; que lesdits chanoines lui délaissassent la possession des dîmes de La Mousnerie comme étant employées dans ses aveux, ainsi que les hommages des curés qu'ils se sont fait servir par usurpation, qu'ils lui fournissent des déclarations roturières pour le pré de la Mimande , et pour une pièce de terre qu'ils possèdent dans le tônement de La Gamerie, et finalement qu'ils lui servissent Thommage au devoir d'un éperon blanc par raison des donations que Simon Chasteigner leur avait £adtes; ce à quoi le chapitre répondait en soutenant qu'il était mal fondé en ses demandes, et demandait de son côté qu'il lui fournit des déclarations et lui payât des lods et ventes, et autres causes de la coutume. Par accord fait en l'hôtel du lieutenantgénéral de Poitiers, et de l'avis de m" Buignon et Légier, conseillers, de Claude Maisonnier et d'E. Rifaud, avocats, entre Louis Légier, d'une part, et Pierre Huet et Charles Madien, prêtres, chanoines de Menigoute, d'autre part, il est décidé que la sentence dont est plus haut question , demeurera nulle et sans effet, que ledit Légier, est reconnu comme seigneur et propriétaire de la Vousne, depuis la planche au châtelain jusqu'au pont de Menigouste , et qu'il pourra dans ces eaux, si

bon lui semble , construire des moulins sans y prétendre aucun droit de pêche , ce droit appartenant au chapitre en vertu de la transaction de 1374 ; en retour, Louis Légier se désiste du fief et seigneurie de Menigouste, des droits honorifiques, du droit de contrainte au moulin banal sur les habitants de Menigouste, ainsi que des dîmes de La Mousnerie et des hommages des curés, que le chapitre possède de temps immémorial, ainsi que de r hommage d'un éperon blanc ; il fournira au chapitre des titres nouveaux de la rente de 40 boisseaux de seigle qu'il lui doit sur sa métairie de La Petite-Barre, de celle de 10 livres qu'il doit sur la métairie de Boutarlet pour l'anniversaire du s' Chaigneau, et de la rente noble de 8 boisseaux* de seigle et de 16 boisseaux d'avoine sur la totalité de la métairie du Lierre alids Lemblardière dont la féodalité demeure audit Légier, sauf pour ce qui est daps la mouvance du chapitre à qui il exhibera ses contrats d'acquêt ; et pour ce il est libéré des lods et ventes prétendus par ledit chapitre pour l'acquisition qu'il a faite des nommés Gobin et Texereau d'une rente générale de 21 livres, assignée sur des domaines situés dans le fief de Menigouste; enfin il est sursis à l'exhibition des contrats de 2 maisons acquises par ledit Légier à Menigouste, et aux déclarations qu'il demande au chapitre pour La Mimande et La Gamerie.

E 18. — 2 pièces, parchemin; 39 pièces, papier.

1663-1688. — Procès devant le siège royal de Saint-Maixent, des procureurs, syndics, manants et habitants de la paroisse de la Nativité de N.-D. de Menigouste, avec les trésorier, chanoines et chapitre dudit lieu qui refusaient de payer les arrérages d'une rente de 6 livres constituée par Jean Cherchemont au profit de l'église paroissiale, en prétendant que cette rente était due par l'aumônerie, et que du reste elle était prescrite.

Il est fait mention de Philippe Gendron, aumônier en 1640, de Charles Roy, prêtre, aumônier en 1686, et d'Antoine Dain, curé de Menigouste en 1686, le 24 juin.

E 19. — Papier.

1688-1689. — Procès devant le siège royal de Saint-Maixent, entre Henri Légier^ chev. , sgr de La Sauvagère, et jles chanoines de Menigouste, prenant fait et cause pour Pierre et Louis Mignon, charpentiers, qui avaient construit une chaussée dans la rivière de la Vousne , et dont ledit Légier demande la démolition ainsi que le maintien de sa possession de la rivière depuis le perré du gué de La Mesnardière jusqu'au gué du pont de Henigouste.

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