LES GRANDS-MAISONS
B 284. — Parchemin.
1622, 4 juillet. — Acte de foi et hommage rendu aux grandes assises du Bois-Pouvreau, tenues par Jean Vidard, licencié en lois, avocat au siège royal de Civray, juge-sénéchal dudit lieu , par Antoine Poictevin, chev., sgr du Plessis-Landry, au nom de Louise GouUard, sa femme, veuve de René Légier, éc. , sgr de La Sauvagère, pour le fief des Grandes-Maisons et de Moulinneuf, tenu de ladite châtellenie à une paire de gants blancs.
B 285. — Parchemin.
1697, 30 septembre. — Aveu rendu au sgr du Bois-Pouvreau, par Pierre-Louis Légier, chev., sgr de La Sauvagère , pour la métairie des Grandes-Maisons, tenue à une paire de gants blancs à mutation d'homme et de seigneur pour tout devoir; plus le ténement du Moulin-Neuf, assis sur la rivière qui va de l'étang de Bois-Pouvreau à la Vosne ; le bois usager et des taillis; 9 boisseaux d'avoine, mesure du Bois-Pouvreau, de rente simple, foncière, que lui doivent les teneurs du village du Chesne ou Bourrelière , et 5 sous et 1 denier de cens sur le pâtis des Pousse vieilles. •
— lOâ —
B Î86. — Papier.
1758, 18 février. — Hommage plaîn , au devoir d*une paire de guts blancs à mutation d'homme et de seigneur, fait au sgr du Bois-Pou vreau, par Joseph-Gharles-Jacques Darrot et Marie- Elisabeth Légier, sa femme, pour la maison et métairie des Grandes-Maisons, etc.
PI^ DE POUSSe-VIEILLES.
B 287. — 2 pièces , parchemin.
1691. — Acte d'arrentement perpétuel consenti par Suzanne Destissac, dame du Bois-Pou vreau, en faveur de Philippe Légier, éc. , sgr de La Sauvagère, du pâtis des Pousses- Vieilles , dépendant du moulin du Bois-Pouvreau, sis de l'autre côté de la Yonne , tenant au chemin de La Pasgerie au Bois-Pouvreau, moyennant 5 sous de rente noble et 1 denier de cens. Signé : S. .Destissac, — 25 juin.
Sentence de la cour prévôtale de la châtellenie du Bois-Pouvreau, tenue à Sanxay par Louis Baugier, lieutenant du sénéchal, enregistrant ledit acte d'arrentement.
LES TOUCHBS-LEZAY.
Censives.
B 288. — Papier.
1699, 11 novembre. — Arpentement des ténements et villages de La Laurancière et de Lesmerières, dressé à la requête de Pierre de Lauriëre, éc. , sgr des Bourdiniëres, de Georges de Conty, éc. , sgr de La Poitevinière , époux de Marie de Laurière, de René Joubert, éc, sgr de La Challerie, époux de Marie-Anne de Laurière, et autres, pour établir la portion qu'ils doivent dans les rentes nobles dues par ces ténements à la seigneurie des Touches-Lezay.
B 289. — 8 piôœs. papier. — Cachet : écu p3rtam une faace accompagnée de 6 têtes de roseau ? . S en chef, et 3 ea pointe.
1716. — Saisie fsdte à la requête de Claude Légier, éc, COQS' au présidial de Poitiers, sgr de Puiraveau, de la maison noble, métairie et borderie de La Boissiëre, pour hommage non fait audit Légier, comme sgr des Touches-Lezay, par Philippe Rousseau , chev. , après la mort de son père.
Opposition faite par Louis Légier, sgr de La Sauvagëre, à ce que dans cette saisie soit comprise la borderie de Lanbaudiëre et l'étang à présent en pré dépendant de la seigneurie de La Boissière, et qui relève de La Barre.
B 290. — Papier.
1727. — Procès de Pierre-Louis Légier, chev., sgr de La Barre , avec Georges de Conty, veuf de Marie de Laurière , Alexandre Gai'nier, éc. , sgr de Brieuil , mari de Radegonde de Laurière, René Joubert, veuf de Marie-Anne de Laurière et autres, sur le refus fait par lui de reconnaître l'arpentement de La Lanbaudière du 11 novembre 1699, poiu* n'y avoir pas été appelé, et de payer sa portion des rentes.
B 291.— Papier.
177A. — Requête adressée au sénéchal de Sanxay et du Bois- Pouvreau, par Marie Byard, veuve de Louis-Siméon Rondier, tutrice de ses enfants à rencontre de Marianne Bedin, veuve de Jean Chauvineau» fermier de la seigneurie des Touches-Lezay, qui lui réclamait 21 années d'arrérages de la rente noble de 2A boisseaux de seigle, de 18 boisseaux d'avoine, de 20 sous, de 2 chapons et de 2 deniers de cens, adjugée à son mari par sentence du 22 juin 1764 , et de 20 autres années d'arrérages depuis ce jour » pour la métairie de La Bouscherie que ledit Rondier avait acquise en 1759, à titre de rente, de d"' Anne Barbarin, ^euve de Louis Billouard, chirurgien, de Pierre-
Georges de Gonty, éc, comme père de ses enfants mineurs et de Geneviève Barbarin, et de Jean Barbarin de La Gaudussiëre, bourgeois, contre lesquels elle annonce devoir prendre un cours.